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ParMicka

Relakztek

Nous sommes allés à la rencontre de Relakztek, producteur et liver frenchcore originaire de Montauban.

Pour commencer, peux-tu te présenter brièvement ?

Je m’appelle Relakztek, je suis producteur de son et liver, c’est-à-dire que je crée entièrement mes morceaux sur le logiciel fl studio à partir de samples (pour partir sur un remix) ou vraiment partir de rien, juste avec des idées en tête.

Je produis mes compositions et remix sur fl studio et je live sur le logiciel Ableton live.

Je compose depuis 2012 environ dans les styles tribecore, frenchcore et dernièrement un peu hardcore.

Tu ne te focalises donc pas sur un genre en particulier ?

On va dire que ça a changé avec le temps. Au début j’étais très focalisé sur la tribecore, plutôt mélodique, les premiers Darktek… J’ai grandi avec ça et j’ai tourné ma production musicale vers d’autres horizons avec le temps

Pourquoi as-tu particulièrement accroché à ce genre de musique plutôt qu’un autre ? Qu’est-ce que ce cela t’apporte ?

C’est surtout pour la musicalité : pour moi, les mélodies ça exprime des sentiments, un ressenti sur le moment. Souvent, quand on écoute du hardcore, on n’a pas toute cette musicalité : c’est plus basé sur la force et la puissance d’attaque. J’ai un passé de musicien et j’ai toujours été porté par les mélodies depuis petit.

Pourquoi es-tu passé de la tribecore au frenchcore ?

Il s’est passé comme une espèce de choc, une claque que j’ai prise à un teknival fin 2016. Je suis parti avec des potes au teknival de Garchy pour y jouer ; la nuit y’a eu beaucoup de frenchcore, ça m’a marqué énormément… J’ai fait la teuf 2 nuits là-bas, je suis rentré et direct j’ai commencé à faire des kick bass frenchcore. Quand ça va pas dans ma vie, quand je déprime, j’arrive à extérioriser dans le frenchcore, c’est plus ”badass ” et imposant que la tribecore. L’important pour moi c’est de toujours garder cette touche ” mélodique ”

Considères-tu le frenchcore comme ta marque de fabrique aujourd’hui ?

On peut dire que le frenchcore est le style qui m’a amené une sorte de notoriété en Europe (Suisse, Allemagne, Pays-Bas, Italie). Je trouve que le frenchcore produit est en général très limité en mélodie et composition musicale, c’est dommage ! Il  y’a beaucoup de points communs sur la construction du style par rapport à la tribecore, la hardtek… Je dirais qu’aujourd’hui, oui,  le frenchcore est un peu comme ma marque de fabrique.

Peux-tu nous dévoiler quelques-uns de tes projets ?

Haha, j’essaie de partir un peu sur du hardcore ces derniers temps, sur des kicks assez agressifs tout en gardant mes influences frenchcore.

Pour conclure cette interview, as-tu quelques conseils à donner à ceux qui débuteraient dans cette voie ?

Oui… Essayez de faire ce que vous aimez, ne pas faire du son pour juste vouloir passer en boite ou avancer dans le ” milieu ”, il ne faut pas brûler les étapes. Si on veut vraiment progresser et s’en donner les moyens on y arrive. Il faut savoir être solitaire et supporter le fait d’être enfermé chez soi sur de longues périodes, ne pas avoir peur de faire des sacrifices car on n’a rien sans rien. J’aurai jamais cru possible de me retrouver à jouer 2 fois en Suisse en 2 mois, donc lâchez rien et croyez en votre musique !

Retrouvez Relakztek sur le web :

ParMicka

Reapers

Nous sommes allé à la rencontre de Reapers, producteur et liver Frenchcore lyonnais.

Pour commencer cette interview, peux-tu te présenter brièvement ?

Moi c’est Reapers, 27 ans. Je fais du Frenchcore et du Happy Frenchcore que j’essaie de remettre au goût du jour parce que je suis quelqu’un qui aime beaucoup le Oldschool : c’est mon délire.

Comment as-tu découvert ce genre ainsi que l’univers qui l’entoure ?

Je l’ai découvert y’a un peu plus de 10 ans, j’écoutais principalement du Metal avant. Je suis né dans la musique électronique parce que ma mère écoutait beaucoup de House, de la Dance et un peu de tout,  et donc au fil du temps, j’ai commencé à apprécier cette musique. C’est surtout quand j’ai commencé à sortir en boîte que j’ai découvert tout ça.

Pourquoi ce passage du Metal au Frenchcore ?

J’avais envie de changements mais j’écoute toujours du Metal à côté.

Pourquoi as-tu particulièrement accroché à ce genre de musique plutôt qu’un autre ?

Parce que c’est hard : j’aime cette musique, j’aime les sensations que ça m’apporte et quand j’allais en boîte de nuit, j’aimais l’ambiance qu’il y avait. Ensuite, je suis allé en festival et j’ai de plus en plus adoré et aimé ce genre.

Pourquoi as-tu décidé de te lancer dans le Frenchcore, d’entamer une carrière ?

J’ai pas voulu spécialement me lancer dans une carrière. J’ai appris à connaître Sam, aka Adrenokrome. J’ai appris à connaître la personne avant l’artiste et de fil en aiguille, on s’est super bien entendu : une bonne relation, une bonne alchimie. Je lui ai demandé de me prendre sous son aile, et il a accepté. C’est lui qui a fait mon apprentissage de la musique.

Cela fait combien de temps que tu fais de la musique ?

Au total maintenant, ça va faire 6 ans.

Sur quel logiciel as-tu commencé et lequel utilises-tu maintenant ?

J’ai commencé avec Cubase. Après je suis passé sous Logic pro 9, Logic pro X et maintenant je travaille sous Ableton Live parce que c’est plus pratique pour moi pour jouer en Live.

T’es donc plus axé vers le Live que le Djing ?

J’apprends à mixer histoire de dire que je sais faire. Je le fais plus pour moi que pour le public.

Peux-tu nous dévoiler quelques-uns de tes projets ?

Pour le moment j’ai pas de projet particulier, j’essaie de développer un nouveau style. Y’a certaines choses à venir mais pour le moment je les garde pour moi.

Pour conclure, as-tu des conseils pour ceux qui débuteraient dans cette voie ?

Allez-y petit à petit : il y a beaucoup de travail à fournir et il ne faut pas avoir peur d’essayer, aussi bien pour comprendre les programmes que les logiciels. Exercez-vous avec le logiciel qui vous convient le plus afin de vous l’approprier. Même quand ça bloque, Il faut persévérer : Avec le temps et les efforts ça viendra.

Retrouvez Reapers sur le web :

ParMathias D.

Max Muller

Rencontre avec Max Muller, Dj/Producteur du Sud de la France aux sonorités Deep/Tech-House.  

Max, peux tu te présenter aux lecteurs pour commencer ? D’où vient ton nom de scène ?

Bonjour, j’ai 31 ans, j’habite actuellement à Carcassonne. Mon nom de scène était tout simplement le nom de famille de mon grand père…

Qu’est-ce qui t’a poussé à devenir ce que tu es aujourd’hui : DJ et producteur ?

J’ai baigné assez jeune dans la musique électronique grâce à mon frère plus âgé. Passionné par cette musique et ayant des amis DJs, l’envie m’est venue d’acquérir mes premières platines ; et bien sûr, de fil en aiguille, je me suis testé à la production : c’est très dur de lâcher maintenant.

Comment travailles-tu tes productions ? Quelles sont tes influences ? Quel matériel utilises-tu pour composer ?

Je travaille sur Logic X, accompagné d’un MOOG (SUB PHATTY) ainsi que pas mal de VST… Mes influences sont surtout anglaises. Il y a de très bons producteurs de Tech-House, ils sont bons pour le groove : c’est très festif !

Tes productions ont été signées sur des labels comme Defined Music, Way Of House, Happy Records pour ne citer qu’eux : qu’est-ce que ça t’a apporté ?

Se sont surtout “Scander” et “Way Of House” qui m’ont apporté ; plus particulièrement “Scander”, le label de Seb Bevil qui est un bon ami : c’est grâce à lui que j’ai débuté sur Montpellier et que j’ai connu le fondateur des soirées UNITED.

Selon toi, est-il important pour un DJ amateur de composer pour se faire connaître aujourd’hui ?

Ça y contribue fortement mais j’ai plusieurs connaissances qui mixent à l’international sans avoir fait de productions.

Tu joues des sonorités Techno et House : comment te positionnes-tu dans le débat entre musique électronique “underground” et “commerciale” ?

Comme tout le monde, il m’arrive d’affectionner certains morceaux commerciaux mais je n’en joue pas. Il en faut pour tous les goûts donc j’accepte de loin ce qui se fait de nos jours.

Peux-tu nous citer 5 tracks/albums en musiques électroniques qui sont incontournables pour toi ?

  • Raffa FL – “How We Do”
  • Armand Van Helden – “You Dont Know Me”
  • Larse Moston – “Soothe”
  • Superfunk – “Lucky Star”
  • Andrea Oliva – “Voices”

Tu joues beaucoup dans le Sud-Ouest de la France : quelle relation entretiens-tu avec ton public ?

J’adore le social en soirée (rires) et faire de nouvelles connaissances, faire au mieux pour donner une satisfaction car le public nous le rend bien.

Quel est ton meilleur souvenir en mix ? Et le pire ?

Meilleur souvenir : au Break Club à Montpellier pour une soirée UNITED le 31 Décembre il y a 4 ans.

Le pire : le matériel qui ne fonctionne pas au moment de reprendre après un autre DJ !

Quels sont tes projets à venir ? Des nouveaux tracks dans les prochains mois ?

Une collaboration avec le producteur Dan Corco qui est présent sur de très bons labels comme DYNAMIC pour ne citer que lui. 5 EP qui vont sortir ainsi qu’un remix…

Ton mot de la fin ?

Profitez car le temps passe vite.

Retrouvez Max Muller sur le web : 

ParRichard B

R4JAY

Rencontre avec R4JAY, jeune Deejay et producteur Isérois qui mérite à être connu et reconnu. 

Bonjour R4JAY ! Peux-tu te présenter ainsi que les diverses activités qui te lient à la musique électronique ?

Bonjour ! Je m’appelle R4JAY ! J’ai 16 ans. Je compose de la musique électronique (MAO) depuis plus de 4 ans. Dès que j’en ai l’opportunité, j’effectue du Djing et je participe ainsi à des évènements. J’utilise FL Studio pour la création de mes différents tracks. Et j’éprouve un grand plaisir à composer. Je suis là ce soir pour partager ma passion avec tous les auditeurs de Radio Gresivaudan.

Encore étudiants, arrives-tu a  trouver un équilibre entre l’école et la musique ? La production n’empiète pas trop ta scolarité ?

La musique, la création représentent un besoin pour moi, cela fait parti de mon équilibre de vie. Ce n’est pas toujours facile de concilier les cours du lycée et l’activité artistique mais pour l’instant, j’y arrive. Tous les jours, je consacre quelques heures à la musique. Par exemple, je suis parti à l’étranger la semaine dernière avec le lycée et dès que je suis revenu, j’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver mes platines et mes sons. Depuis, j’ai plein de nouvelles idées de tracks dans ma tête

Jeune producteur, où trouves-tu ton inspiration pour la création de tes propres titres et tes remixes ?

L’inspiration est partout. Que je sois au bord de la mer, au sommet d’une montagne, en France, à l’étranger, tout est source d’inspiration. Je crée dans ma chambre comme la plupart des jeunes compositeurs, je pense.

Tu as gagné la « talent pool » de Soonvibes et d’autres concours. Que t’ont apportés ces concours dans ta vie d’artiste ?

J’ai effectivement gagné plusieurs concours. Le 2ème prix du remix de Big Brother 84 & FERD – Rocket Launch que l’on peut retrouver sur Itunes, Spotify, Beatport… Et bien sûr, le 1er prix de Party Up organisé par Ultimate Ears et Soonvibes, en partenariat avec Fun Radio. Ces concours m’ont donné l’envie de continuer. Le courage et la détermination font désormais parti de moi. La rencontre avec des gens formidables m’a permis d’ouvrir mon esprit sur le monde.

Quels sont les genres électroniques que l’on peut entendre dans tes soirées ?

Les genres électroniques que je préfère jouer dans mes soirées sont aussi bien de la Future-House, que de la Big Room. Cependant, cela n’empêche pas de retrouver de la Progressive, de la Melbourne Bounce, de la Future Bass ou encore de la Trap. Cela dépend du contexte et de la demande car je veux tout simplement donner de la joie aux gens !

Peux-tu nous parler de tes influences musicales ? Qui t’as donné envie de devenir Dj et producteur ?

J’ai découvert le monde du HIP-HOP en étant moi-même danseur puis j’ai assisté à de gros évènements  comme l’International Battle of The Year à Montpellier. J’ai créé des musiques pour mon club de danse HIP-HOP. Puis, j’ai effectué des stages de découverte de musique électro à la MJC et j’ai adoré ce style musical. Don Diablo, W&W… m’ont donné envie de devenir Dj. Comme la Future-House est un style récent, d’autres artistes comme Mike Williams, Lucas & Steve, Mesto et Curbi… me font vibrer et je suis l’activité musicale avec beaucoup d’intérêts.

Quel est ton meilleur souvenir en mix ? et en production ?

Mon meilleur souvenir en mix est bien évidemment ma finale à Paris lors du concours Party Up. Ce concours comprenait 2 épreuves ; une composition à partir d’une vidéo publicitaire et un mix de 30 min. Nous étions 3 finalistes à Paris et lorsque le jury a annoncé le gagnant, j’ai été tellement heureux et surpris. En récompense, j’ai pu mixer en live aux côtés de Richard Orlinski, Michael Canitrot et Adrien Toma sans oublier l’équipe Pioneer. C’était formidable.

Quel est ton TOP 3 des tracks que tu joues en ce moment ?

  1. Merk & Kremont – Get Get Down
  2. Mike Williams – Step Up
  3. Dirty Palm – Go Down

J’adore mon dernier remix de Galantis et de Throttle composé pour le concours Wavo.

Mon remix de Kygo, Stargazing a été supporté par Jason Gewalt.

Quels sont tes projets en cours et à venir ?

Je vais continuer à créer afin d’affirmer mon identité musicale. Je voudrais me faire connaître à travers d’autres concours, d’autres évènements. Je souhaite continuer à travailler avec l’association ‘’Bougez en Bièvre Est’’ et “La Renversante” qui est une épreuve de course d’obstacle à pied et j’ai pour projet de créer un évènement électro à côté de Voiron. Je recherche des évènements pour pouvoir m’exprimer et apporter du bonheur dans un monde parfois difficile.

Ton mot de la fin…

Apporter de la joie, partager des moments de bonheur avec les autres.

La musique est un lien, un fil conducteur universel, vivons-la maintenant !

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