Archives de l’auteur Mathias D.

ParMathias D.

Max Muller

Rencontre avec Max Muller, Dj/Producteur du Sud de la France aux sonorités Deep/Tech-House.  

Max, peux tu te présenter aux lecteurs pour commencer ? D’où vient ton nom de scène ?

Bonjour, j’ai 31 ans, j’habite actuellement à Carcassonne. Mon nom de scène était tout simplement le nom de famille de mon grand père…

Qu’est-ce qui t’a poussé à devenir ce que tu es aujourd’hui : DJ et producteur ?

J’ai baigné assez jeune dans la musique électronique grâce à mon frère plus âgé. Passionné par cette musique et ayant des amis DJs, l’envie m’est venue d’acquérir mes premières platines ; et bien sûr, de fil en aiguille, je me suis testé à la production : c’est très dur de lâcher maintenant.

Comment travailles-tu tes productions ? Quelles sont tes influences ? Quel matériel utilises-tu pour composer ?

Je travaille sur Logic X, accompagné d’un MOOG (SUB PHATTY) ainsi que pas mal de VST… Mes influences sont surtout anglaises. Il y a de très bons producteurs de Tech-House, ils sont bons pour le groove : c’est très festif !

Tes productions ont été signées sur des labels comme Defined Music, Way Of House, Happy Records pour ne citer qu’eux : qu’est-ce que ça t’a apporté ?

Se sont surtout “Scander” et “Way Of House” qui m’ont apporté ; plus particulièrement “Scander”, le label de Seb Bevil qui est un bon ami : c’est grâce à lui que j’ai débuté sur Montpellier et que j’ai connu le fondateur des soirées UNITED.

Selon toi, est-il important pour un DJ amateur de composer pour se faire connaître aujourd’hui ?

Ça y contribue fortement mais j’ai plusieurs connaissances qui mixent à l’international sans avoir fait de productions.

Tu joues des sonorités Techno et House : comment te positionnes-tu dans le débat entre musique électronique “underground” et “commerciale” ?

Comme tout le monde, il m’arrive d’affectionner certains morceaux commerciaux mais je n’en joue pas. Il en faut pour tous les goûts donc j’accepte de loin ce qui se fait de nos jours.

Peux-tu nous citer 5 tracks/albums en musiques électroniques qui sont incontournables pour toi ?

  • Raffa FL – “How We Do”
  • Armand Van Helden – “You Dont Know Me”
  • Larse Moston – “Soothe”
  • Superfunk – “Lucky Star”
  • Andrea Oliva – “Voices”

Tu joues beaucoup dans le Sud-Ouest de la France : quelle relation entretiens-tu avec ton public ?

J’adore le social en soirée (rires) et faire de nouvelles connaissances, faire au mieux pour donner une satisfaction car le public nous le rend bien.

Quel est ton meilleur souvenir en mix ? Et le pire ?

Meilleur souvenir : au Break Club à Montpellier pour une soirée UNITED le 31 Décembre il y a 4 ans.

Le pire : le matériel qui ne fonctionne pas au moment de reprendre après un autre DJ !

Quels sont tes projets à venir ? Des nouveaux tracks dans les prochains mois ?

Une collaboration avec le producteur Dan Corco qui est présent sur de très bons labels comme DYNAMIC pour ne citer que lui. 5 EP qui vont sortir ainsi qu’un remix…

Ton mot de la fin ?

Profitez car le temps passe vite.

Retrouvez Max Muller sur le web : 

ParMathias D.

Sonny Zamolo

Rencontre avec Sonny Zamolo.  Dj et producteur français basé sur Shanghaï , il est le fondateur du label Elegant Bastards.

Salut Sonny , peux tu te présenter aux lecteurs ?

Salut. Merci de m’accueillir pour cette interview. Je viens de la région parisienne et j’ai commencé la musique électronique il y a plus de 11 ans sous le pseudo de Nonoms Light. J’ai gagné le contest de Pete Tong sur la BBC sous ce pseudo à l’époque et c’est ce qui a lancé ma carrière. Depuis j’ai beaucoup travaillé avec Monochrome Music avant de lancer mon propre label. Je vis à Shanghaï en Chine depuis 7 ans.

Qu’est-ce qui t’a poussé à devenir ce que tu es aujourd’hui : Dj et producteur ?

J’ai écouté beaucoup de rap au collège mais j’ai toujours aimé quand les intrus sonnaient électroniques et funky. J’ai commencé à écouter de la Trance via des potes mais aussi Daft Punk. Plus tard,  j’ai découvert Pryda pour qui j’ai eu un gros coup de cœur. J’ai eu la chance de côtoyer Arno Cost pendant son décollage et c’est là que j’ai commencé à mixer et produire.

Comment travailles-tu tes productions ? quelles sont tes influences ? Quel matériel utilises-tu pour composer ?

C’est une question un peu complexe dans le sens où mon workflow a beaucoup évolué. J’ai produis pendant presque 10 ans sur FL et donc je bossais avec les patterns. Maintenant je suis sur Logic et en général je commence par une boucle et je crée le climat de mon track. Ensuite je déroule puis je bosse les détails, automations, FX. Je bosse mon mix au fur et à mesure mais j’aime bien que ma boucle de départ sonne déjà un minimum. Je ne suis pas de ceux qui gardent le mixage pour la fin. Mes plus grandes influences sont Prydz puis le groupe Arno Cost, Arias, Norman Doray qui m’ont énormément influencé à leurs débuts. J’ai aussi aimé la SHM, surtout avant qu’ils prennent ce nom officiellement en fait. Ces dernières années c’est principalement Kryder et Tom Staar même s’il y a pas mal d’autres artistes très forts.
Pour ce qui est du matos, j’ai un Mac Pro, une carte son Komplete Audio 6, des Yamaha HS7 en Chine, des MSP5 en France et un casque Audeze LCD-X qui est une tuerie (merci Ravenkis). J’ai aussi un Arturia Minibrute mais il est resté en France malheureusement. Après niveau plugings j’en ai beaucoup mais j’adore Diva, Spire,tous les D16 Group, FabFilter et Izotope surtout pour le mastering.

Tu as signé des morceaux chez notamment Black Lizard et a été supporté par des Dj internionaux tels que Leandro Da Silva, Thomas Gold ou encore Promise Land : qu’est-ce que ça t’a apporté ?

J’ai eu la chance d’avoir beaucoup de beaux supports depuis plusieurs années. Ça fait toujours plaisir de voir ses morceaux appréciés par des artistes renommés. Signer sur le label Black Lizard de Leandro Da Silva est aussi un grand plaisir étant donné que c’est l’un des artistes phares dans mon style principal. Ça me conforte dans mon idée de faire une musique sincère et que j’aime. Quand on prend du plaisir et qu’on est soi-même on peut toucher les autres. Pas besoin de copier les tendances. Et heureusement !

Tu es le fondateur du label Elegant Bastards, dis en nous un peu plus : pourquoi avoir créé ce label ?

Après le beau succès qu’on a eu avec Monochrome Music avec mon pote Aron Scott, j’ai eu envie de créer un nouveau label, plus spécifique et qui correspondait plus à ma vibe actuelle. Aron a du s’éloigner de la musique quand je pensais créer mon propre sous label de Monochrome. Du coup ça a précipité les choses et j’ai créé mon propre label Elegant Bastards tout seul de mon côté. Heureusement j’ai eu le soutiens de pas mal de potes qui étaient déjà sur Monochrome: Martin Alix, Gaba, Pol Ayke, LOG, Spahnhattan, Kristof Tigran. Ils font du super son et en plus ça nous a aidé à se faire une place très vite. On ne partait pas vraiment de zéro et du coup on a tout de suite eu de beaux supports et réalisé des tops Beatport. J’ai aussi créé ce label car je prends plaisir à aider des artistes que j’aime à avoir l’exposition qu’ils méritent.

 

Quelles sont tes attentes vis-à-vis des artistes que tu signes ? Quels sont tes critères de sélection ?

Je signe des morceaux qui me touchent. J’attends aussi une certaine qualité technique. C’est obligatoire aujourd’hui. Pour les artistes, je veux simplement qu’ils soient sincères et sérieux par rapport à leur musique et qu’ils correspondent à l’identité du label.

Tu es un parisien qui vit à Shanghaï , raconte nous ta première expérience sur scène en Chine.

Il ne faut pas dire aux parisiens que je suis parisien car je viens en réalité de la banlieue mais c’est vrai que j’ai passé beaucoup de temps en club à Paris, que cela soit derrière les platines ou sur le dance floor. La Chine c’est différent. J’ai eu la chance de jouer, entre autres, au Red Light à Paris à la belle époque (cad avant la Teknotik haha). Super sound system, gros dance floor. La Chine c’est beaucoup de tables et peu de place pour danser, des warmups à 130 BPM, 120 db. C’est compliqué. Après si on va dans les clubs undergrounds, il n’y a plus de tables et des meilleurs Djs mais ça reste petit et avec peu de moyens. Ma première expérience ici était dans une cave à jouer de la Tech House devant 150 personnes. C’était assez cool mais je dois avouer que je préfère les clubs plus glamours et jouer des trucs qui tapent un peu plus. C’est dur de se faire une place ici avec mon style qui n’est ni Big Room, ni Underground, mais le marché chinois évolue et je sens de plus en plus de belles opportunités approcher.

Quel lien on le public chinois avec la musique électronique par rapport au public français ? Quelles sont tes relations avec ces différents publics ?

C’est à l’opposé. La France a un énorme background de musique électronique. Les chinois ont découvert ça au cours des 4 ou 5 dernières années. Du coup c’est principalement du top 100 DJ Mag ou alors à l’opposé, de la Techno dark dans une ambiance berlinoise. Il n’y a pas vraiment d’entre deux, mais je sens la House venir doucement mais surement. J’ai bon espoir. Après malgré le manque de connaissance du public, le marché se porte super bien ici. C’est très impressionnant. Les jeunes chinois sont très ouverts à la musique électronique. Il faut voir le nom des headliners dans les clubs et les dizaines de festivals qu’il y a chaque années. Il y a du pognon pour notre marché ! J’espère juste qu’à l’avenir cela ne tourne plus seulement
autour d’un classement truqué. Mes relations sont bonnes avec les deux publics et je ne fais pas vraiment la différence au final. Je joue quand on veut de moi en tant qu’artiste. Je n’ai jamais été Dj résident. Donc je joue mon son et j’essaie d’amener le public dans mon monde. De leur faire découvrir des choses. Ce qui n’est pas dur vu que 90% des Djs ici copient les playlists des uns et des autres. Et du coup j’ai de bonnes réactions. J’espère juste que de plus en plus de clubs et festivals donnent leur chance à de vrais artistes avec des couilles plutôt que de faire jouer des séries de clones sans âme.

Quels sont tes projets pour les mois à venir ? Des titres qui arrivent ?

Oui pas mal de projets. Des collabs, notamment avec Mathias D. Un titre un peu Disco/Deep sur ELEGANT BASTARDS. J’aimerai aussi faire une soirée du label cet été.

Et pour conclure, dit nous quelque chose d’exclusif sur toi !

En général je ne cache pas grand chose donc c’est dur de donner de l’exclu. Mais si vous voulez une info un peu intime, plusieurs de mes tracks sont inspirés par des filles dont j’ai été amoureux. A vous de retrouver les titres. haha

 

Retrouver Sonny Zamolo sur le web :

ParMathias D.

Mathias D. & Anderva – Yalla (Targeted Music)

Mathias D. sort son nouveau single “Yalla” en collaboration avec le duo français Anderva sur le label Targeted Music. Le morceau peut enflammer n’importes quels dancefloors avec son drop très punchy et nous transporter directement sur le continent africain avec son break envoûtant.

Le morceau est disponible sur BeatportSoundcloud – Spotify

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Mathias D. – La Cama Doble (Elegant Bastards)

Mathias D. revient sur le label français Elegant Bastards avec une piste aux percussions latines. “La Cama Doble” apportera une énorme énergie à toutes les pistes de danse!

Le track est déjà supporté par de nombreux DJ internationaux comme Max VangeliBlasterjaxxUnity Brothers et pleins d’autres !

Disponible sur Beatport –  Spotify – Itunes et Youtube

ParMathias D.

Mathias D. – Hot For You (Kaisen Records)

Cette nouvelle année commence fort pour Mathias D. Après sa sortie “La Bruja” le 5 Janvier sur Groove Cartel,  il continue  sur sa lancée et fait son retour sur le label Italien Kaisen Records avec son nouveau single “Hot For You”. On le retrouve dans un style House et Groovy qu’il maîtrise bien.

Le morceau est disponible sur toutes les plateformes de streaming et téléchargement : Spotify, Beatport

ParMathias D.

Mathias D. and Natsch & Jordy Mad – La Bruja (Groove Cartel Records)

Nouvelle année et déjà une nouvelle sortie pour Mathias D. . C’est au cotés des colombiens Natsch & Jordy Mad  qu’il collabore pour sa nouvelle piste house et tribal “La Bruja”.

Le morceaux est sorti sur Groove Cartel Records et est désormais disponible en téléchargement ICI

ParMathias D.

Mathias D. – El Ventarròn (Glorie Records)

Une fin d’année 2017 explosive pour Mathias D. qu’on retrouve pour une nouvelle sortie sur Glorie Records avec son morceau El Ventarròn.  Un track puissant, rythmé tribal aux sonoritées tech qui peut exploser n’importes qu’elles dancefloors.

La piste est disponible dès maintenant sur toutes les plateformes, pour l’écouter et la télécharger c’est ICI

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Mathias D. & Corx – House Rockin’ (Spectrum Recordings)

Mathias D. avait sortie le track “La vida” sur Spectrum recordings qui s’est fait remarqué par la toile ! Il poursuit sur sa lancée avec “House rockin” en collaboration avec Corx .

Sortie le 30/11/2017 sur Beatport

ParMathias D.

Mathias D. – Fire lights up EP (NYLO Music)

Nouvel EP de Mathias D. sur le label New-Yorkais NYLO Music : “Fire lights up” ! Un style chill & deep exprimant tout le savoir-faire de Mathias D. L’EP contient :

  • 1 original mix,
  • 1 remix d’Alex Harrington,
  • 1 remix de Cristian Ferrer.

Disponible depuis le 20/11/2017 sur Beatport et toutes les plateformes de téléchargement/streaming !

ParMathias D.

Kalinstone

Rencontre avec Kalinstone, révélation féminine française de la House/Tribal et Progressive-House. Elle est sans aucun doute le phénomène montant de la scène House française !

Salut Kalinstone, quelques phrases pour te présenter : d’où vient ton nom de scène ?

Kalinstone, Djette et productrice, originaire de la région Parisienne. Mon nom de scène n’a pas vraiment d’origine, j’ai eu plusieurs pseudonymes lorsque j’ai commencé puis je me suis mise à chercher quelque chose d’unique qui correspond vraiment à ma personnalité et à ce que je dégage. Je trouvais que ce nom était à la fois doux et dur à l’oreille, personnel sans pour autant avoir une signification particulière.

Tu es l’une des révélations féminines françaises de la scène Electronique : qu’est-ce qui t’as poussé à devenir Dj ?

J’ai toujours eu un goût particulier pour la musique électronique de manière générale depuis la fin des années 90 et 2000. C’est donc naturellement que lorsque j’ai commencé à mixer il y a plus de 10ans, je me suis orientée vers ces styles, que ce soit House, Dance, Trance, Progressive, Hardtech… Aujourd’hui, j’ai trouvé mon univers musical à travers la House Music et tout ce qui se rythme à base de gros drums comme la Tribal House. La vague House/Tribal du début des années 2000 est pour moi la meilleure des sources d’inspirations et ce qui me pousse dans mes projets de productions musicales actuelles. Définir son identité musicale à été l’une de mes priorités, sans me fermer totalement dans un seul et même univers. A ce jour, je me produis en tant que Djette et productrice en France et à l’international me permettant de partager cet (ces) univers.

Est-ce que tu avais des modèles d’autres femmes artistes quand tu as débuté ?

Je n’avais pas spécialement de modèles d’artistes féminines lorsque j’ai débuté. Il y avait très peu de Djettes et productrices dans le milieu à ce moment là. Dj Paulette était en place, et il m’arrivait d’écouter ses Dj sets. Il n’y avait pas non plus autant d’engouements sur les réseaux sociaux, donc mes modèles, si l’on peut appeler ça comme ça, étaient plutôt des influences, comme les “mixtapes” qui faisaient un carton à l’époque (dans un autre registre musical): les compils du Cut Killer Show par exemple. Je les écoutais en boucle, en me disant à quel point c’était génial ces transitions, ces enchaînements de tracks. Puis ensuite, plus tard, mes modèles ont été issues de la scène “EDM” grâce au site de streaming “Be at Tv”, je regardais les Dj sets de Chuckie essentiellement, qui mêlait plusieurs styles musicaux tout en restant sur sa direction artistique de la “Dutch House”.

Tu composes aussi de la musique : comment gères-tu ton temps entre la production et tes soirées ?

Oui, je suis également productrice depuis 6-7 ans environ. Au début, en me lançant dans la prod, j’ai mis de côté les bookings Dj pour me consacrer pleinement à l’apprentissage de la MAO, pendant plusieurs années. Je voulais aussi devenir ingénieur du son mais il était impossible pour moi à ce moment là de faire les 2. Soit tu es ingénieur son (pas uniquement pour tes propres tracks), soit tu fais de la scène. Aujourd’hui, je produis mes propres morceaux mais je ne suis pas ingénieur du son pour autant à travailler sur les projets d’autres artistes.
Mon temps de travail se répartit donc en 2 phases : actuellement je fais peu de dates pour m’enfermer au studio et préparer non pas 1 seul morceau mais plusieurs tracks à venir, puis ensuite il y a la phase plus intensive en booking où forcement je passe beaucoup moins de temps en studio. J’alterne ces 2 phases studio/booking.

Tes titres Batacuda & Freak Out ont été supportés par des gros Dj de la scène EDM : qu’est-ce que ça t’a apporté ?

Batucada et Freak Out sont sortis tous les deux en 2017, je ne m’attendais pas, en effet, à recevoir ces quelques supports notamment de Thomas Gold, Blasterjaxx, Kryder, Joachim Garraud et bien d’autres et cela m’a apporté surtout personnellement une certaine reconnaissance, qui permet de se dire que pour “les prochains tracks” je ferai encore mieux et que tout est possible en se donnant les moyens. Je pense que ces supports, peu importe la notoriété de l’artiste qui supporte ton morceau, doivent te pousser à aller encore plus loin et à persévérer. Toujours se fixer de nouveaux objectifs, réfléchir à la façon de les atteindre. En terme de communication, ces supports ont été une forme de crédibilité dans le milieu, d’autres artistes ont commencé à s’intéresser à mon travail, j’ai fait de nouvelles rencontres, des échanges et ce sont toutes ces petites choses qui sont essentielles pour moi, car c’est dans l’échange que l’on avance le mieux. On a tous à apprendre des uns et des autres, peu importe le niveau de chacun. Côté booking, les productions musicales sont des outils puissants, ils permettent d’ouvrir des portes et de faire découvrir au public ce que tu fais. Les clubs élaborent des teasers à partir des tracks sortis, les gens découvrent et c’est très important de communiquer sur les œuvres artistiques du guest qui vient jouer dans le club.

Quelles sont tes influences musicales ? As-tu des artistes français que tu affectionnes en ce moment ?

Mes influences musicales….j’en ai tellement. Comme je l’ai dit précédemment, c’est surtout la musique électronique des années 2000 jusque 2008 environ qui m’inspire le plus. Les compilations “Various Defected in The House !” que je réécoute encore aujourd’hui. Sinon, mes influences ont commencé par Jean Michel Jarre, puis Eric Prydz, Tiësto, Junior Jack, et la French Touch : Daft Punk, The Supermen Lovers, Modjo, Stardust, Antoine Clamaran etc. Aujourd’hui cette tendance House revient en force et j’en suis plus qu’heureuse ! Je ne dois pas être la seule puisque je vois pas mal de producteurs français très prometteurs qui sortent des tracks inspirés justement de cette période : Arno Cost, Damien N-Drix, Mathias D., Tom Tyger, Nico de Andrea, Sonny Zamolo, Mathieu Gocher, Carter Grey… il y en tellement ! Ensuite, je suis aussi beaucoup influencée par la culture Rock et Trip Hop : Massive Attack, Portishead, Dire Straits, The Police, Rage Against the Machine, Radiohead. Moins connu du grand public : mon coup de coeur du moment, Vök : un mélange subtil de Trip Hop, Electronique et d’instrus très Dream Pop ; idéal pour se relaxer et se laisser envoûter !

Peux-tu nous citer 5 tracks/albums en musiques Electroniques qui sont incontournables pour toi ?

L’incontournable album Homework des Daft Punk, sorti en 1997. Ensuite, je n’ai pas réellement de musiques ou d’albums incontournables : dans mes sets, je reprends beaucoup de vieux tracks House/Tribal remis au goût du jour,par exemple, le Flat Beat (Mr. Oizo) dont Abel Ramos et Albert Neve en ont fait un rework. De même que le Ghet’s Noch de Roman Flugel, Cancun Paradise de Antoine Clamaran & Tristan Garner (rework de Tom Tyger ) entre autres. Je n’aime pas me focaliser non plus uniquement sur un seul et même artiste car mon univers reste large bien que ma direction artistique est la Tribal et House. D’ailleurs, j’écoute surtout des compilations plutôt que des albums : Africanism, Defected, les Compils du Red Light (club parisien) etc. Aujourd’hui, le nombre d’artistes et de tracks sortis sont tellement en masse mais peu de tracks restent intemporels, malheureusement. Donc mon top 5 incontournables se limitera sur la période début 2000.

Que penses-tu de la scène française ? Développes-tu une stratégie particulière dans le choix de tes dates ? Un lieu ou un event où tu rêves de jouer ?

Pas de stratégie particulière dans le choix des dates, tant que la direction artistique du lieu n’est pas à l’inverse de mon identité musicale. Je prend autant de plaisir en France qu’à l’étranger si le public est réceptif. Ensuite, je ne peux pas dire que je ne rêve pas de jouer sur un évent en particulier, mais quel Dj ne souhaite pas de jouer sur l’un des plus gros festivals du monde comme Tomorrowland ou encore l’Ultra? Mais je préfère me concentrer sur ce qu’il se passe en ce moment, sur le concret et mes projets plutôt que de flâner à rêver.

As-tu le sentiment qu’en 2017, les Djettes sont programmées en festivals et en clubs au même titre que les Djs ? As-tu déjà été victime de remarques sexistes dans ta carrière de Djette ?

J’ai la chance de faire ce métier depuis pas mal de temps et je vois en effet l’évolution de la place des Djettes comparés aux hommes. Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus nombreuses dans le milieu de même que du côté de la production, on commence à compter de plus en plus de Djettes-Productrices. Le ratio Djs/Djettes en festivals ou en clubs me paraît tout à fait normal puisque le milieu reste malgré tout essentiellement masculin, donc je n’y attache aucune importance et pour ma part je n’ai jamais eu de problème concernant le fait d’être une femme aux platines. Au contraire, j’en suis fière et j’ai juste envie de dire qu’en tant que femme, je peux au même titre que les Djs, apporter créativité, technicité et dynamisme dans mon métier. Ceci dit, j’ai déjà eu des remarques du genre “Pour une femme, tu mixes super bien en fait!” mais on ne va pas refaire le monde ni s’arrêter à ce genre de propos.

Quels projets nous réserve-tu dans les mois à venir ? Un petit mot pour la fin ?

Cela fait plusieurs mois que je suis totalement confinée dans mon studio pour finaliser pas mal de projets musicaux, qui à l’instant voient le jour ! Cette année, j’ai décidé d’accélérer les choses et de passer beaucoup plus de temps en studio qu’en clubs. Je ne peux pas trop en dire à l’heure actuelle, mais plusieurs tracks sont prêts, d’autres en cours de signature, inspirés d’univers musicaux différents et il me tarde de vous dévoiler tout ça très vite !

Show your support and vote KALINSTONE at #TOP100 2017 Djanemag Click here >> https://djanemag.com/topdjanes >> Register >> VOTE for you favorite djanes 🙏🎬 by Jl Onde de Choc🔊 by Kalinstone – Batucada#BatucadaFamily #TribalNation

Gepostet von Kalinstone am Dienstag, 1. August 2017

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ParMathias D.

Mathias D. – Get Down (Kaisen Records)

Mathias D. retrouve Kaisen Records pour un morceau tout aussi house et groovy que le premier “Non Stop”. Cette-fois ci, c’est son titre “Get Down” qui est mis à l’honneur. C’est un morceau house, punchy, rythmé qui peut exploser n’importe quel dancefloor.

Le titre est désormais disponible en exclusivité sur BEATPORT

Get Down from Mathias D. will be OUT next week!Are you ready for this firebomb?

Gepostet von Kaisen Records am Montag, 23. Oktober 2017

ParMathias D.

Frankk Ross

Rencontre avec Frankk Ross, DJ & producteur montpelliérain gérant le label Blowup Music et membre depuis peu de l’association Resonance Agency.

Quelques phrases pour te présenter : D’où vient ton nom de scène ?

Frankk (comme mon prénom, c’est plus pratique) et Ross (diminutif de mon nom de famille). Je suis né à Montpellier.

Comment as-tu commencé la musique ?

En 1992, c’est là que tout à commencé. C’était le début des free-parties sur Montpellier avec un mouvement électro qui se crée, des rencontres et des personnes cool . Pour moi, ça a  vraiment pris de l’ampleur en 1994 : je commençais à savoir caler les disques sur platine vinyle MK2 mais sans trop de technique. Et il y a eu ce beau matin en after à la Boissière (le Mas) où je suis resté scotché devant les platines, en pleine admiration de John Thomas… Un vrai déclic pour moi ! A la même époque, avec Neeko Thomas (23 ans d’amitié ), on fait nos propres free-party : que de bons souvenirs ! Je suis assez nostalgique de cette époque !

Peux tu nous citez 5 tracks en musiques électroniques  qui sont incontournable pour toi?

Il y en a tellement mais si je devais choisir 5 tracks, je dirais :

1 – Public Energy  “Three o’ Three” (1992 | Probe records)

2 – John Thomas  “Mr Funk” (2002 | Logistic records)

3 – Reeko  “The Woman of Black Glove” (2010 | Planet Rhythm records)

4 – Ken Ishii  “The Buddah’s Ear (Ben Sims remix)” (2014 | Impact Mechanics)

5 – Speedy J “Klave” (2009 | Rekids)

Parles-nous de ton label Blowup Music ?

Blowup Music a été créé en 2013 mais je l’ai lancé réellement en juin 2015 avec un EP De Maxime Timpano remixé par Da Fresh. A partir de mai 2016, nous avons signé de nombreux artistes confirmés : Jean Bacarreza, Nasty Bros, Pimpo Gama, Malikk, DuoDisco, Kamer, Roma De Cicco, Sumak, Fedorovski Branzei… Qui sont soutenus et playlistés par de grands artistes comme Amine Edge & D.A.N.C.E., Kolombo, Shiba San, Golf Clap et plein d’autres. Le label marche plutôt en Amérique pour le moment : bien que beaucoup de producteurs et artistes Brésiliens sont signés, nous faisons nos plus grosses ventes au USA et d’énormes écoutes en Russie. C’est encore un jeune label qui se développe doucement mais sûrement grâce notamment au duo lyonnais Brothers in Arts : ils ont intégré le label en tant que directeurs artistiques avec de beaux projets déjà disponible sur les plateformes de téléchargement, dont un various artists spécial Brazil.

Quelles sont tes attentes vis-à-vis des artistes que tu signes ? Quels sont tes critères de sélection ?

On fonctionne au coup de cœur. On a démarré avec des styles comme la G House, l’Indie Dance et la House ; aujourd’hui le label s’oriente davantage sur la Tech House, mais pas n’importe laquelle : on essaie de tenir une directive et un style à l’image du label et dans nos choix. On aimerait avoir plus de reconnaissance auprès du public français mais c’est très difficile aujourd’hui encore en France : la Techno règne toujours et le problème, c’est qu’on associe notre style de musique à une clientèle qui finalement ne nous ne correspond pas. Notre objectif est de changer la donne : on verra bien si on y arrive ou pas mais c’est pas le plus important pour nous. On se concentre surtout sur ceux qui sont déjà réceptifs  : les USA et la Russie.

Tu fais partis depuis peu de l’association montpelliéraine “Resonance Agency” : comment la rencontre s’est-elle passée ? Quel intérêt portes-tu à cette organisation ?

C’est tout simplement Neeko Thomas, ami de longue date, qui m’a demandé de rejoindre l’équipe. J’ai accepté sans hésitation car ça me semblait logique et complémentaire avec l’expérience que nous avons chacun. Resonance Agency a un réel potentiel de développement au niveau régional et national avec des projets en cours et de grosses surprises prévues début 2018 (il y aura des artistes internationaux mais je n’en dis pas plus). On a lancé les soirées gratuites Playground au Dieze Warehouse Montpellier avec un gros succès pour la première : avoir un tel spot, c’est magnifique et ça correspond à l’image de Resonance Agency. On vient aussi de créér le label “House & Us” qu’on lancera le 24 novembre pour la Playground #3 avec un gros showcase et des animations. Stay tuned…

Quels projets nous réserves-tu dans les mois à venir ?

Je me suis remis depuis peu à refaire de la production : des collaborations sont en cours, des remixes. Des dates aussi sont à venir. Je me suis fixé de faire un podcast par mois pour partager ma musique avec ceux qui me soutiennent. Je suis avant tout passionné de musique : mon but est de faire plaisir, partager avec le public, me faire plaisir tout en ayant un bon état d’esprit et les pieds sur terre. Je ne changerais ça pour rien au monde ! See you soon on the dancefloor !

Retrouvez Frankk Ross sur le web:

ParMathias D.

Mathias D. & Corx – La Vida (Spectrum recordings)

Encore une nouvelle sortie pour Mathias D. Après “La Petro” ou encore “Samburu“, c’est cette fois-ci aux cotés du jeune péruvien Corx qu’il collabore et nous sort une piste très tribale et puissante “La Vida“. Le morceau est déjà joué dans les show radios des plus gros DJs de la scène EDM  comme KryderGregor Salto, Dannic, Fedde Le Grand, Juicy M, Kenn Colt ou encore Nicolas Fasano.  Amateur des percussions et de la tribale, vous ne serez pas déçu !

La piste signé sur le label londonien  Spectrum Recordings et désormais disponible sur BEATPORT

ParMathias D.

Mathias D. – Samburu (Elegant Bastards)

Mathias D. nous apporte en ce mois de septembre, une nouvelle piste tech house belle et efficace, Samburu. Il rejoint désormais la famille du label français ELEGANT BASTARDS.  Déjà joué par Max Vangeli dans son émission de radio “NoFace Radio – Episode 059″, le tribal et le groove de ce morceau vous captiveront à coup sûr !

Le track est disponible sur BEATPORT


		
ParMathias D.

Mathias D. – Non stop (Kaisen records)

Il fait chaud dans le Sud durant cet été 2017 ! Et la température monte encore d’un cran avec Mathias D. qui sort son dernier track “non stop” sur Kaisen records. Une house entrainante à faire pâlir les boules à facettes des dancefloors ! “Non stp” est déjà supporté par de nombreux DJs tels que Joe Stone, Luca Guerrieri, Vee Brondi, Tomo Hirata, Yuga, Son Of 8, Disco Ball’z, Tony H, Kalinstone…

“Non stop” est déjà disponible sur Beatport

ParMathias D.

Resonance Agency

Pouvez-vous nous présenter votre association en quelques mots ? D’où est née l’idée d’établir ce projet ?

Notre association a été crée en février 2016, elle est le fruit d’une rencontre entre Neeko Thomas et Antoine Carle durant l’été 2015, lors des soirées “Wonderday” à Montpellier. Elle a pour vocation l’organisation d’évènements “Tech House – Techno” sur la région Montpelliéraine. L’idée est venue tout simplement de notre envie à tous les deux de pouvoir organiser des évènements sur Montpellier mais surtout l’envie de changer la connotation des soirées déjà en place sur la région, apporter quelque chose de nouveau en matière de soirée et surtout des sonorités différentes, plus orientées vers le coté festif du mouvement électronique.

L’esprit Resonance Agency, c’est quoi au juste ?

L’esprit ” Resonance ” c’est surtout une ligne de conduite de l’association que nous avons choisi de suivre, une orientation “Tech House” – “Techno” que l’on suit depuis le départ avec des artistes très “Dancefloor” tel que Joey Daniel (Music On), Rub A Dub, Aney F, Proudly People pour la partie tech house et d’autres comme Matt Sassari, The Reactivitz et Julian Ess pour la partie plus techno. Nous avons toujours à l’esprit de faire découvrir des artistes très peu connus du grand public : cela engendre des risques mais sans risque, il n’y aurait pas de Resonance Agency.

Votre organisation contient à ce jour 5 artistes : comment vous êtes-vous rencontrés ? Comment développez-vous la promotion de vos artistes ?

A ce jour, nous sommes 5 artistes chez Resonance (Antoine Carle, Neeko Thomas, Minimers, Nello, Frank Ross) ; nous nous sommes rencontrés soit en soirée, soit parce que nous nous connaissons depuis de longues années. D’autres personnes composent l’association comme Fany, Pascale, Zé et Momo et tous les bénévoles qui nous aident au moment des évènements pour la communication et la logistique des soirées.

Vous êtes Montpelliérains et organisez beaucoup d’évènements localement : quelles relations entretenez-vous avec votre public ?

Pour dire vrai, nous faisons partie de la scène locale seulement depuis 1,5 ans : notre association est encore jeune mais nous constatons avec émerveillement que les retours sur nos évènements sont plus que satisfaisants, que le public est enthousiaste et que notre page Facebook possède à l’heure actuelle plus de 1600 abonnées… Tout cela après 1 an et quelques mois d’existence.

Que pensez-vous de l’implication de la ville de Montpellier en matière de musiques électroniques à l’heure actuelle?

La ville de Montpellier a toujours encouragé les musiques électroniques sur la région;  on peut même dire que c’est une ville pionnière en la matière. On se rappelle tous ici des premières soirées “Boréalis” des Pingouins à l’espace Grammont dans les année 1990’s. De nos jours, la ville a toujours cette vision avec le Tohu Bohu et la Family Piknik pour donner à notre belle ville les festivals qu’elle mérite.

Vos évènements s’organisent majoritairement au Dieze Warehouse à Montpellier : pourquoi avoir choisi ce lieu ? Avez-vous une marge de liberté pour organiser vos soirées dans ce lieu ? Y a-t-il des lieux sur Montpellier où vous rêvez d’organiser un event ?

Nous avons choisi en premier le Dieze Warehouse pour son aspect purement technique et visuel qui fait penser aux anciens hangars berlinois avec la grande capacité de ses deux salles. La direction nous donne les pleins pouvoirs en matière artistique pour nos évènements et libre accès de modifier le club à notre guise. D’ailleurs, peu d’endroit sur Montpellier peuvent en dire autant. Pour la rentrée 2018, nous investirons une autre salle montpelliéraine bien connue, “L’antirouille”, où nous allons pouvoir nous consacrer à des bookings plus underground dans un lieu beaucoup plus intimiste. Des soirées le 3 février et le 7 avril sont déjà programmées…

Accordez-vous une place prioritaire à vos propres artistes sur les évènements que vous organisez ? Faites-vous venir des artistes réputés de la scène française ou internationale ? Développez-vous la logique des échanges DJs inter-associatifs ?

Nous essayons toujours de mettre en avant les artistes de l’association dans nos évènements que ce soit dans les bars de la région ou les clubs.
Depuis la création de Resonance Agency nous avons eu la chance de travailler avec des artistes internationaux tel que Joey Daniel, Aney F, Proudly People et Rub A Dub mais aussi des artistes français comme Matt Sassari, Spencer K, The Reactivitz, Miss Airie, Max le Sale Gosse, Rykkk’s, Alex Escalofrio pour ne citer qu’eux. Depuis peu, nous essayons des échanges entre association sur toute la France pour nous faire connaitre à travers l’hexagone.

Parlez nous du concept de votre premier festival “The Festival” que vous avez organisé avec deux autres associations ? Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées ? Quels sont vos réussites sur ce festival ?

The Festival à été un énorme succès lors du Fise World Tour 2017 avec la venue de 1500 festivaliers. On ne s’attendait pas à un tel succès pour la première année. Nous avons travaillé en collaboration avec 2 autres associations de la région et notre collaboration a été bénéfique au bon déroulement de la logistique du Festival. Nous reviendrons l’année prochaine avec une nouvelle édition, de belles surprises : la date est déjà bloquée au 12 mai 2018.

Parmi tous les projets que réalise votre structure, quels sont ceux dont vous êtes les plus fiers aujourd’hui ?

On ne peut pas dire que nous sommes plus fiers d’un projet que d’un autre : tous ont eu de l’importance à nos yeux et nous sommes fiers de ce qu’on a réalisé en moins de 2 ans .

Quels sont vos projets à venir ? Votre mot de la fin ?

Notre premier projet dans l’immédiat est la création de notre label qui devrait voir le jour courant août. Pour la rentrée, nous travaillons aux échanges entre association pour des soirées techno au Mélomane à Montpellier : à ce propos, nous recherchons encore du coté de Lyon, Marseille, Nice et de tout le Nord de la France.

Retrouvez Resonance Agency sur le web

ParMathias D.

Mathias D. – La Petro (Groove Cartel records)

Nouvelle sortie pour Mathias D. cette fois ci sur le gros label Groove Cartel. Un son très tribal house qui en fera ravir plus d’un. Le morceau est supporté par de nombreux  DJ notamment Nicky Romero joué dans son dernier Radioshow “Nicky Romero – Protocol Radio 249 “.

Sortie le 19/05/2017 sur Groove Cartel Records

Le morceau est disponible sur soundcloud

https://www.youtube.com/watch?v=cglkpX6oGXE

ParMathias D.

Twenty One records

Rencontre avec Lukas, président de l’association montpelliéraine Twenty One records !

Pouvez-vous présenter votre association en quelques mots ? D’où est née l’idée d’établir ce projet ?

Twenty One records est une association communautaire basée autour de la musique électronique ! L’idée est venue au 21 d’une rue montpelliéraine, des suites de l’enchaînement incessant de soirées privées sur des beats funk, techno, house ou même trance, tout droit sortis des platines des organisateurs. Au fil des rencontres, notre style et notre bonne humeur nous a permis d’agrandir l’équipe et de jouer dans davantage de soirées, privées ou non, avec la même optique de partager la musique qu’on aime et de faire passer le meilleur moment possible à notre public.

L’esprit Twenty One records, c’est quoi au juste ?

Si vous venez à une de nos soirées, vous le comprendrez assez vite : une bonne ambiance, de la bonne musique variée électroniquement, la bonne humeur au rendez-vous. En bref, on aime s’amuser et faire en sorte que notre public s’amuse avec nous. Après, faut aussi se rendre compte que l’association est née du partage et du communautarisme bien sûr.

L’association contient à ce jour plusieurs artistes : comment vous êtes-vous rencontrés ?

A la base, beaucoup d’entre nous n’avaient jamais vraiment mixé ou fait de compositions assistées par ordinateur. C’était ça aussi l’idée de l’association : créer une sorte de point de départ pour beaucoup d’entre nous, avec des utilisateurs plus expérimentés pour donner des conseils concernant le mix et la production. On a donc commencé en faisant des apéros mix tous les jeudis, permettant ainsi aux membres de l’association de se retrouver et de partager des connaissances autour du mix.

Vous êtes Montpelliérains et organisez beaucoup d’évènements sur Montpellier : quelle relation tenez-vous avec le public local ?

Alors c’est drôle mais je crois qu’il n’y a aucun vrai montpelliérain à la base. On est une vraie association montpelliéraine avec son mélange de gens d’ici et d’ailleurs (rires) ! Nous essayons malgré tout de garder une sorte de complicité avec notre public. Nous aimons beaucoup les événements que nous avons organisé à l’Antirouille : pour ça, le public est toujours présent et vraiment chaud à chaque fois, même quand la salle est peu remplie. J’aime voir qu’on arrive à toucher un certain nombre de personnes et qu’ils repartent rarement en tirant la gueule.

Que pensez-vous de l’implication de la ville de Montpellier en matière de musiques électroniques à l’heure actuelle?

La ville de Montpellier n’est pas très ouverte sur l’organisation répétée d’événements ayant un rapport avec la musique électronique et sa culture. Nous pensons qu’il y a eu beaucoup de choses à Montpellier et qu’aujourd’hui, cela n’est plus possible à cause d’un manque de confiance entre organisateurs et élus. Trop de gens ont profité de cette confiance : les élus ne veulent plus prendre le risque de cautionner des événements qui, selon eux, ne feront que ramener des « drogués » et ces genres de choses. C’est donc à nous de prouver aux élus que nous sommes prêts à redorer le blason de la culture de la musique électronique en créant des événements ludiques et intéressant en matière de culture.

Vous avez organisé deux évènements sur Toulon en association avec le Barathym et Espit Chupitos : quels souvenirs gardez-vous de ces évènements ? Comment trouvez-vous l’ambiance toulonnaise ?

Nous avons eu la possibilité d’organiser ces évènements grâce à un de nos membres toulonnais, bien en place sur cette ville. Nous pensons d’ailleurs qu’il est possible que ça ne soit pas le dernier au Barathym ! Personnellement, j’ai participé à ces deux dates et c’était trop cool à chaque fois. Surtout le Barat’ : y avait une sacrée ambiance jusqu’à la fin ! Le responsable ne s’attendait pas à autant de monde jusqu’à 3h du matin ! Je pense qu’il y a un vrai potentiel à Toulon car il ne s’y passe pas grand chose et les jeunes sont chauds.

Accordez-vous une place prioritaire à vos propres artistes sur les évènements que vous organisez ? Faites-vous venir des artistes réputés de la scène française ou internationale ?

Tout dépend. Sur la majeur partie de nos soirées, on a essayé de placer tous les artistes sur un pied d’égalité. Malheureusement, on sait tous que celui qui va faire le warm-up ne sera pas sur la même base que celui qui joue au « peak time ». C’est pour ça qu’on essaye d’avoir des Time Table équitables sur chacun de nos événements, avec le ou les invités de la soirée placés au meilleur moment. Il s’agit souvent d’un casse-tête pour ne pas toucher aux égos des uns et des autres tout en faisant en sorte que l’invité puisse se régaler le plus possible. On n’a pas encore fait de « tête d’affiche » avec un gros nom, bien que ce ne soit pas l’envie qui nous manque. On espère faire notre première tête d’affiche en septembre prochain. Notre série de soirées TOR&Faction vise surtout à ramener des amis talentueux qui n’auront peut-être jamais l’occasion de venir jouer à Montpellier et de leur faire profiter de ce moment.

Vous produisez aussi des tracks via votre association : peut-on considérer Twenty One records comme un label ?

Effectivement, bien que cette partie ne soit pas mise en avant, nous avons une espèce de « side project » label sur lequel nous avons eu la possibilité de faire une release. Nous réfléchissons aux futures sorties bien que cela ne soit pas dans nos objectifs prioritaires. Il y aussi la série de TORCasts que nous produisons : c’est une série de podcasts qui sort chaque 21 du mois autour d’artistes de l’écurie TOR ou bien d’amis DJs et livers que nous apprécions. Nous arrivons au 16e TORCast : plus d’un an que ça tourne !

Vous gérez une émission sur Radio Clapas : pouvez-vous nous en dire d’avantage sur ce concept ?

Alors l’émission s’appelle l’Electronic Radio Show, à la base animée par Tom Martinez aka ZÖtA, actuellement vice-président du Twenty One. Je l’ai rejoint il y a presque 3 ans pour l’épauler dans cette émission : elle consiste à présenter quelques nouveautés musicales, faire l’interview de l’invité de la semaine et laisser cet invité nous régaler aux platines ou en live. En effet, on aime bien proposer aux artistes locaux (en particulier ceux qu’on apprécie humainement et musicalement) de venir présenter leur projet sur une radio locale mais hertzienne et web. Mine de rien, c’est un bon moyen de communication !

Parmi tous les projets que réalise votre structure, quels sont ceux dont vous êtes les plus fiers aujourd’hui ?

Vu le nombre qu’on est, je pense que chacun à sa petite préférence étant donné que ce n’est pas toujours la même personne qui se retrouve référent de l’événement organisé ! Personnellement, j’aime beaucoup l’idée des TOR&Faction qui est vraiment la base de nos soirées, rassemblant la convivialité d’un partenariat simple avec une bonne humeur toujours au rendez-vous.

Quels sont vos projets à venir ? Votre mot de la fin ?

Actuellement, on a en visu une TOR&Faction le 4 mai. On ramène un crew marseillais super prometteur qui va bientôt sortir son premier EP en vinyle. Ça sera une soirée House qui va dépoter mais on ne vous en dit pas plus, c’est déjà pas mal (rires). On va aussi tenter une soirée à l’Antirouille en septembre … En mode premier gros nom. Et on reprend les Apéros au Peyrou dès la reprise de l’ouverture du Parc du Peyrou jusqu’à 00h cet été. Tous les samedis de 19h30 à 23h45 à peu près. On pose deux enceintes portables, des petits contrôleurs et du mix pour un before des plus réussis. Faites passer le mot ! See you on the dancefloor !

Retrouvez Twenty One Records sur le web :

ParMathias D.

Mathias D. – Asoukou / Uyuni EP (Under Town records)

En ce début du mois de mai, Mathias D. revient sur le label Under Town records pour proposer un EP qui inclus deux tracks : Asoukou et Uyuni. Le label à décidément adopté son style Tribal House.

Sortie le 01/05/2017 sur Under Town Records

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ParMathias D.

Mathias D. – Modern (Area 94 records)

Mathias D. continue l’année 2017 avec un nouveau morceau. Supporté par Federico Scavo dans ses deux derniers radioshow, les amateurs de Tech House ne seront pas déçus!!!!

Sortie le 27/02/2017 sur AREA 94 Records

Beatport

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ParMathias D.

House Of Cajon

Quelques phrases pour te présenter : d’où vient ton nom de scène ? Quel est le concept de House Of Cajon?

Le nom peut paraître étonnant si on le traduit mot par mot : l’idée m’est venue lors de la découverte de l’instrument à percussion originaire d’Amérique latine, le Cajon qui peut s’écrire aussi Cajón. Pour définir le concept qu’est House Of Cajon, je dirais que l’objectif est d’harmoniser la percussion avec la musique électronique dans l’idée de s’inspirer du mouvement Tribal House. House Of Cajon est un concept que je porte seul avec mes percussions et je m’entoure de différents DJs avec des styles propres à eux-mêmes. L’objectif est de rassembler les amoureux de la musique électronique mais aussi les personnes aimant les sonorités plus groove.

Comment as-tu commencé la musique ?  

La musique a toujours était présente depuis mon plus jeune âge : j’ai reçu une éducation musicale avec des artistes comme James Brown, Stevie Wonder, Barry White ; des styles musicaux très groovy. C’est peut-être cela qui m’a poussé à commencer la batterie à l’âge de 6 ans. En grandissant, j’ai découvert le rock avec des groupes comme Deep Purple, Rolling Stones et bien d’autres qui m’ont permis d’élargir mes connaissances musicales et ma technique de jeux en batterie. C’est réellement à l’âge de 17 ans que je me suis intéressé sérieusement à la musique électronique.

Comment es-tu arrivé dans le monde du DJing et de la production ? Vis-tu de ta passion ou as-tu une activité en parallèle ?

Le souhait de collaborer avec des DJs en live a toujours été présent mais me posait des questions techniques : une batterie ou un cajon avec un micro en club impose une problématique technique et un problème d’espace. L’achat d’un instrument de chez ROLAND, le Handsonic HPD 10 (un pad électronique avec une multitude de sonorités) a permis de réaliser ce souhait. Au départ de l’aventure en 2012, j’ai collaboré avec un DJ (Arno Jack) dans des bars ; puis j’ai réalisé les warm up de DJs résidents en boite de nuit. Par la suite, j’ai continué à jouer dans différents établissements de la région du Sud-Est mais aussi au Canada où j’ai habité durant une année. L’ensemble de ces expériences m’ont enrichi en matière de style de jeu dans mes lives. Depuis l’été 2016, une rencontre en studio avec le DJ marseillais Max Swif m’a permis de rentrer dans l’univers de la production. Cette rencontre m’a ouvert de nouvelles possibilités musicales avec d’autres connaissances comme Toma Calamita. Actuellement je ne vis pas de ma passion : c’est un passe-temps qui m’occupe énormément à côté de mon travail et je comprends pourquoi cela devient un réel métier. Je suis paysagiste depuis 5 ans à côté : ce travail me permet de travailler ma créativité mais dans un autre domaine.

Quelles sont tes influences musicales ? Peux-tu nous citer 5 tracks/albums en musiques électroniques qui sont incontournables pour toi ?

Ayant des influences musicales très groovy, je pense aux DJs comme Loco Dice, Macéo Plex ou encore Disclosure qui savent allier de manière magistrale des musiques envoutantes tout en jouant des morceaux très rythmés et aussi avec un visuel sur scène.

Dennis Ferrer « Hey Hey » (Objektivity, 2009) : je découvrais le monde de la nuit et ce track a été une claque en terme de rythmique et de vocale, incroyable !!

Paul & Fritz Kalkbrenner « Sky and sand » (BPitch Control, 2009) : ça serait mentir de ne pas le citer avec une ambiance qui vous fait décoller jusque sur la lune !!

Amy Winehouse « Rehab (mixed by Tom Elmhirst) » (Universal records, 2006) : pour les instants de Chill et en tant que fan d’Amy Winehouse.

Disclosure « When a fire start to burn » (Universal Music, 2013) : pour sa vocale et son kick’ groovy.

Loco Dice feat Chris Liebing « Keep it low (Jimmy Edgar remix) » (Desolat, 2016) : mon morceau du moment pour mes inspirations en studio.

Comment s’organise la production ? Avez-vous des rôles définis ? Des influences particulières ?

L’avantage que nous avons Max Swif et moi, c’est d’avoir des connaissances musicales différentes mais qui se complètent. Max est un beatmaker et à une large connaissance sur la MAO : il arrive à mettre en musique une idée très rapidement. De mon côté, étant musicien de formation, je donne mon avis sur l’aspect écriture musicale ainsi que sur l’harmonisation, le roulement du morceau. Lors de notre arrivée en studio, nous discutons tout d’abord des sonorités et morceaux écoutés chacun de notre côté. Cela nous permet d’avoir de nouvelles idées. L’objectif est de pouvoir placer dans nos morceaux un ensemble de sonorités permettant d’obtenir un roulement avec des contre temps, ce petit quelque chose qui fait bouger la tête. Nos travaux en studio peuvent nous amener à refaire un morceau plusieurs fois si l’ensemble des sonorités ne nous inspirent plus. Pour ma part, si le morceau n’a pas sa ligne directrice après les deux premières séances, le travail réalisé n’aura pas était satisfaisant.

Quel est le matériel utilisé pour vos compositions ? Recherchez-vous des spécificités techniques particulières ?

Pour ce qui est du matériel utilisé, nous travaillons sur le logiciel Ableton avec un Pad Roland (Handsonic HPD10) : cela nous permet d’avoir une rapidité d’exécution pour des solos de batterie, des rythmiques à contre temps. Depuis peu nous travaillons avec le contrôleur de chez Native Instruments : Mashine (le MK2 Black). Et pour être honnête c’est un autre monde qui s’est ouvert, une manière encore plus ludique de travailler et une qualité sonore impressionnante.

Pour le moment, vous distribuez vos productions en libre téléchargement sur Soundcloud : avez-vous l’intention de signer vos tracks sur un label ? Sur quels labels aimeriez-vous signer ? Quelles sont vos attentes vis-à-vis d’un label ?

Effectivement, nous avons choisi de mettre en téléchargement gratuit nos premières productions pour pouvoir juger de leur qualité et de leur « popularité » vis à vis du public. Nous venons de signer notre premier morceau sur le label américain Hydrogen Inc. qui sortira courant avril 2017. Nous gardons le titre du morceau confidentiel, il ne reste plus longtemps à attendre ! C’est une réelle satisfaction de voir que notre travail est reconnu et qu’il va être distribué sur des plateformes de téléchargement. Si on devait choisir, sans hésitation on signerait sur des labels comme Suara, Hot Creations ou encore être présent sur Defected records serait une très grande marche de franchie !! Après, rien n’est impossible mais il nous reste à travailler pour atteindre cet objectif.  Nos attentes vis à vis d’un label sont de promouvoir notre musique avec des moyens pouvant accroitre notre notoriété et être playlisté par de nombreux DJs. Le fait que le label organise ses propres soirées et fait jouer ses artistes est un réel plus.

Séquence nostalgie : ton premier DJ set en public, comment ça s’est passé ? Qu’est-ce qui a changé depuis ? Quels liens tisses-tu avec ton public sur scène ?

Wahouu !! Ça commence à faire malgré ma jeunesse encore présente !! Année 2013, première date dans un club avec une capacité de 1000 personnes : j’ai joué avec Arno Jack en warm-up du DJ résident Lorenzo Deconi au Season Club dans le Var.  Sans vous le cacher, pas mal de stress pour nous deux avant de commencer.  Mais on attendait ça depuis tellement longtemps. On a commencé à jouer au sous-sol de chez mes parents puis pour des soirées chez nos amis et là, c’était le monde de la nuit qui s’ouvrait à nous avec un public. Pour être honnête, ce live a été une des plus belles dates que j’ai réalisées depuis que je me produis : une énergie positive du public et du DJ qui nous recevait… Et c’était ma première prestation dans un club.  Cela nous a permis d’enchainer durant une année les warm up une fois par mois dans l’établissement.

Que penses-tu de la scène française ? Développes-tu une stratégie particulière dans le choix de tes dates ? Un lieu ou un event où tu rêves de jouer ?

La scène française électro en général est constituée de styles très variés qui s’exportent bien à l’étranger (Daft punk, Laurent Garnier, Cassius, Kungs, Petit Biscuit). Que l’on aime ou pas les artistes que je viens de citer, on peut néanmoins admettre que leur style musical à atteint un public au-delà de nos frontières.  Cela est très positif pour nous, producteurs, musiciens qui souhaitons faire connaître notre travail et toucher un public adepte de notre style musical. Il n’y a pas de stratégie particulière sur le choix de nos dates. Bien évidemment, nous démarchons dans des établissements où le style musical est approprié à ce que nous faisons.  Actuellement, nous ne sommes pas en recherche de dates : la décision que nous avons prise pour cette année 2017 est de se focaliser d’abord sur la signature de morceaux dans des labels. Cela nous permettra de pouvoir démarcher des établissements plus importants ou avec une renommée plus importante. J’espère aussi que ça nous permettra de jouer en festivals.

Quels projets nous réserve House of Cajon dans les mois à venir ? Comment te vois-tu dans 5 ans ?

House Of Cajon travaille actuellement sur de nouveaux morceaux en collaboration avec Max Swif et Toma Calamita qui sortiront d’ici cet été ou septembre. Pour ce qui est des vidéos que je réalise sur ma page facebook, la première de l’année 2017 arrivera courant février et par la suite une fois par mois. Je travaille sur un projet de musique de rue où je réaliserais des morceaux en impro live ainsi que des productions via un loop station dans des lieux urbains entre Marseille et Toulon. Dans 5 ans, j’espère avoir trouvé un public qui me permettra de vivre de ma passion. De faire oublier, le temps d’un instant, le quotidien et tous ces faits de société pas très encourageant pour l’avenir : j’espère juste qu’il y en aura moins.

Retrouvez House Of Cajon sur le web :

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Your DJ

ParMathias D.

Drop Fire records

Pouvez-vous nous présentez votre label en quelques phrases ? Comment est née cette envie de vouloir créer ce projet? Comment est venue l’idée au départ?

Drop Fire Records est un label free download créé en 2014 qui s’organise principalement autour de la House Music, la Bass House avec quelques extras Trap de temps en temps. La création du projet est venue comme ceci : nous étions deux « producteurs » (pas très très bon) qui voulions avoir un sorte de page où l’on pourrait mettre toutes nos productions ainsi que celles de nos amis: en gros, on voulait tout centraliser sur une seule et même page. Puis vu qu’on n’était jamais content de nos productions, on ne les a jamais mises sur cette page et c’est là qu’on a eu l’idée de fonder Drop Fire ! On s’est dit que d’autres personnes meilleures que nous méritaient d’être mises en avant : c’est donc ce qu’on a fait et ça nous a permis de garder un pied dans le monde de la musique !

Quelle est votre méthode préférée pour repérer les nouveaux talents ? Quels styles de musique privilégiez-vous ?

Pour repérer les nouveaux talents, il faut tout simplement être un fou de musique, tout écouter, une fois, deux fois, trois fois… Se perdre sur Soundcloud, YouTube et autres pour trouver LA perle rare ! Mais depuis maintenant quelques temps, les producteurs nous envoient directement leurs productions via notre adresse mail. Cela représentait beaucoup de temps : l’alternative de la boite mail nous fait gagner un temps précieux que nous pouvons réinvestir dans la promotion des tracks (même si nous ne sommes pas irréprochables pour les délais de réponses). Les styles que nous privilégions sont la House, la Bass House et de temps à autres des sons traps.

Vous sortez des tracks uniquement en téléchargement libre : quel est l’intérêt du gratuit pour vous ? Pour les producteurs ? En quoi l’offre payante vous séduit-elle moins ?

Le free download est la manière la plus simple de partager avec notre public : nous n’avons pas encore une assez grosse notoriété pour passer sur une offre payante. De plus, le but premier de Drop Fire n’est pas de générer des revenus pour le moment mais plutôt de partager et faire découvrir de nouveaux artistes à notre communauté.

En tant que label français, quel est votre point de vue sur le public électronique français ? Marchez- vous mieux en France ou à l’étranger ?

Le public électronique se divise en deux parties de notre point de vue : il y a celui qui s’y connait  extrêmement bien, qui a une énorme culture de la scène EDM ; et il y a celui qui connaît mais qui ne s’y intéresse pas. Depuis quelques années le public électronique francophone se développe grâce à des artistes français qui sont mondialement connus (DJ Snake, David Guetta,…) et des festivals qui attirent de plus en plus de gros artistes internationaux ainsi que des médias comme Guettapen. Cela ne fait qu’améliorer la vision des Français sur la musique électronique. Nous marchons mieux à l’étranger (Etats-Unis à 70%) mais nous avons décidé de recalculer nos cibles pour revenir à notre source qui est le “Made in France“. On s’est donc lancé le défi de nous concentrer sur une cible française.

Comment gérez-vous votre communication sur les réseaux sociaux ? Qu’elle est votre méthode pour toucher un maximum de public ?

La communication sur les réseaux sociaux est gérée par une seule personne mais tout le reste est fait en équipe. Nous sommes 5 pour le moment (nous recrutons) et chacun a son rôle (relation avec les artistes, réalisation des covers, réalisations des vidéos…). Nous essayons de varier nos contenus sur nos différents réseaux sociaux pour toucher un maximum de public. Les artistes contribuent également à notre communication par exemple en participant à des prises de contrôle de notre compte Snapchat, en étant présents dans des mashups packs,…

Etes-vous soutenus par des artistes renommés quant aux morceaux que vous signez ? Travaillez- vous en partenariat avec d’autres labels ?

Oui, nous pouvons dire que nous avons passé un cap quant aux support que nous avons. Des artistes comme Quentin Mosimann pour l’international et des artistes très influant sur la scène électronique française comme Antoine Delvig, Damien N-Drix, etc.  Commencent à suivre les artistes que nous produisons.

Organisez-vous des soirées, des showcases avec les artistes de votre label ? Développez-vous une activité booking de vos artistes signés ?

Nous n’organisons pas encore de soirées ou autres mais qui sait, cela fait peut être partie de nos projets futurs… Nous ne développons pas une activité de booking auprès des artistes que nous signons par manque de moyens et de temps.

Quelle est votre avis aujourd’hui sur le monde des labels électroniques ? Pensez-vous que le marché de cette musique est en progression ou en régression ?

Le monde des labels électroniques est très diversifié mais également très saturé. Grâce à Internet, un label (free download) se crée très facilement et très rapidement. C’est pour ça qu’il faut s’en cesse se remettre en question et se démarquer des autres ! De mon point de vue, le marché de la musique est en forte progression : les gens ont besoin de musique, de livres, de films pour se divertir.

Quelles sont selon vous les plus belles réussites de votre label ?

Les plus belles réussites pour nous sont la venue de NURII et Asjockers sur Drop Fire : nous étions presque à un moment de fermeture du label quand nous avons reçu leurs tracks qui ont complètement relancées notre activité ! “Higher“ et “Kick It“ cumulent environs 70.000 lectures, ce qui est juste énorme pour nous. Chaque track reste une réussite pour nous mais “Higher“ et “Kick It“ se démarquent vraiment.

Quelles sont vos projets futurs ? Vos ambitions ? Un dernier mot pour la fin ?

Nos projets futurs sont d’avoir un site Internet et d’augmenter fortement notre communauté durant l’année.

Nos ambitions sont de continuer sur notre lancée, avoir des partenaires très influents et réaliser des co- releases avec d’autres labels plus influents que le nôtre. Au-delà de l’aspect commercial du label, il y a l’aspect humain. On se fait de nouveaux amis, on découvre plein de choses, on apprend à travailler en équipe… C’est une expérience à vivre qui est très enrichissante !

Recap 2016

Et voilà encore une année de passée! Merci à vous tous, merci aux artistes et merci à la team Drop Fire!! L'année 2017 risque d'être encore plus puissante! 🔥 #DropFireFamilyArtistes : Tommy Arson, Tryde & Krytek, Reasky, NURII, Asjockers, PSYKO, Sam Koxx, Masie, Odhexan, RUDI, Runes, doublexx, TUSDI, Wolfgex… 🖤Vidéos : Carnage, Sziget Festival

Gepostet von Drop Fire Records am Freitag, 30. Dezember 2016

Retrouvez DROP FIRE Records sur le web :

Pour faire partie de l’équipe : drop.fire.recording@gmail.com

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ParMathias D.

Mathias D. – Sunlight (Baci recordings)

Mathias D. sort un nouveau single nommé Sunlight inclus dans la compilation Milano Fashon Night vol 5 . Dans le même esprit que son premier morceau Moonlight, Mathias D. revient sur une vibe et des sonorités Chill Out qui l’apprécie avant tout. Je rappelle que son morceaux Moonlight  sortie sur la compilation Milano Fashon Night vol 4. faisait partie pendant plusieurs mois du Top 1 du classement Beatport dans la catégories Chill Out.

Sunlight sortie le 4 mars 2017 sur Baci Recordings.

Beatport

Moonlight sortie le 5 mars 2016 sur Baci Recordings

Beatport

ParMathias D.

Mathias D. – Be mine (Big Mama’s House records)

Nouvelle sortie pour Mathias D. sur Big Mama’s House Records. Un super track  Deep House aux influences Tropical House avec un excellent vocal !!!

Sortie le 06/02/2017 sur Big Mama’s House Records.

Beatport

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ParMathias D.

Mathias D. – Cuiaba (Under Town records)

Après Dollar$$ sur Drop Fire Record, Mathias D. continue ses sortie avec le morceau Cuiaba sur le label de Ales Guesta. Cette fois-ci nous retrouvons un style très House Percussive.

Sortie le 05/01/2017 sur Under Town Records

Beatport