Archive mensuelle mai 2017

ParAnthony Beauchet

Inter@ktion 24 | Pheromone

Retrouvez tous les jeudis de 23h à 00h l’émission d’Axel Nirka consacrée au mix sur Max FM ! Vous souhaitez être diffusé ? Contactez-nous !

Phéromone aux commandes de cette 24ème édition avec un mix 100% disco house ! Retrouvez la biographie de Phéromone ici.

ParAnthony Beauchet

Gagne l’EP “Plasma” d’Adrian Wreck (Spectrowave records) !

Interaktion Elektro Projekt, en partenariat avec Spectrowave records, te permet de gagner le dernier EP d’Adrian Wreck “Plasma”.

La participation à ce concours est terminée… Nos 2 gagnants sont :

Michaël Picard (13) gagne l’ultimate pack (1 CD, 1 download link, 1 mini enceinte bluetooth, des autocollants)

Rémi Paltrié (13) gagne le Premium pack (1 CD, 1 download link)

A propos de “Plasma” d’Adrian Wreck (Spectrowave records)

Date  de sortie : 30 juin 2017 (digital + vinyle).

Uniquement constitué de morceaux originaux, « Plasma » est la preuve que l’éclectisme n’est pas l’ennemi de la cohérence. Le style unique mais inclassable d’Adrian Wreck se met une nouvelle fois au service d’une techno sans étiquette, qui n’a pour objectif que de transcender le genre pour atteindre les limites du perfectionnisme.

Track list :

  1. « Lautréamont » introduit avec force ce nouvel EP. Ce morceau élégant et un brin aérien s’intègrerait à merveille dans un set de Laurent Garnier.
  2. « Deeped » pourrait être à lui seul le garant d’une intronisation au sein du cercle très fermé des remixeurs officiels de Depeche Mode. Grâce à des sons électriques et une construction très new wave, ce morceau redistribue les codes de la techno pour un résultat très énergique.
  3. « Evil Intent » reste le plus mystérieux. Empreint d’une atmosphère tribale et sombre, il nous envoûte dès les premières minutes pour mieux nous surprendre en fin de démonstration avec un final détonnant.

Assurément aux limites du genre, «Plasma» est un EP froid, industriel et percutant, un must-have pour tous les technophiles avertis. Pour la petite histoire, la photographie utilisée pour la couverture a été réalisée par Adrian Wreck lui-même à partir d’un « Monaco » non mélangé (limonade, bière et sirop de grenadine).

Plus d’infos sur l’artiste :

Plus d’infos sur le label :

ParAnthony Beauchet

SAMA

Sama jeune prodige hollandais de 20 ans sur le devenir !!

Sama peux tu te présenter? D’où viens-tu? Comment es-tu tombé dans la musique électronique?

Je suis SAMA. Je viens d’Utrecht, aux Pays-Bas. Mes parents ont toujours été de grands amateurs de musique électronique et techno : depuis mes très jeunes années, j’ai été en contact avec des tracks comme “The Sky Was Pink” et “Domino”. D’abord, j’étais très intéressé par l’EDM (avant d’être vraiment appelé “EDM”), et je suis tombé amoureux de la Techno quand je suis allé à mon premier festival Techno.

Comment as-tu appris à composer ? Sur quelles machines/software travailles-tu ? Quel est le VST que tu utilises le plus dans tes productions ?

J’ai surtout été autodidacte. J’ai regardé beaucoup de vidéos sur Youtube et cherché sur Google si j’avais besoin de quelque chose. J’ai tiré profit de quelques petites leçons que j’ai suivis… Mais surtout, du travail acharné et de la recherche. J’ai commencé avec Logic Pro mais après 2 ans, j’ai changé pour Ableton Live : je ne suis jamais revenu en arrière depuis. Je n’ai vraiment pas de “VST préféré” parce que tous ont des fonctions différentes. J’aime vraiment utiliser les émulateurs de Moog d’Arturia ; et le FabFilter Pro-Q2 est mon EQ pour tout !

Quelle philosophie as-tu dans la production ?

Je n’ai jamais vraiment eu de philosophie – ou je n’en ai pas vraiment conscience. Ma musique semble toujours atteindre un nerf très émotionnel chez moi. Honnêtement, je produis toujours de la Techno que j’aimerais signer. Je n’ai pas beaucoup d’autres productions “just for fun” comme beaucoup d’autres producteurs. J’ai toujours été incroyablement concentré pour atteindre ce but dans ma “carrière”. Donc chaque track que je fais pourrait être une prochaine release potentielle.

I am unbelievably thrilled and proud to have signed a 2-tracker EP on a HUGE label. This is one of the tracks. I made it when I was in Hamburg, and I can easily say this is definitely one of my best tracks I've made yet. More info soon!

Gepostet von SAMA – OFC. am Sonntag, 5. Februar 2017

Tu viens tout juste d’atteindre ta vingtième années et tu as déjà signé sur des labels comme: ELEVATE / Kraftek / Funk’n Deep / Respekt et beaucoup d’autres. Quels sentiments ressens-tu de faire partie de ces supers labels ?

C’est vraiment génial et c’est aussi un énorme avantage d’être encore jeune. Beaucoup de gens me félicitent et me disent que je vais réussir parce que je suis encore très jeune : cela me motive ! Mais honnêtement, je pense pas que l’âge ait grand chose à voir avec mes productions. Je travaille très intensément depuis 5,5 ans : je pense que tout le monde (avec un certain talent) est en mesure de faire des productions appropriées avec autant d’années d’expérience. C’est formidable que je fasse partie de ces labels : ils m’ont apporté beaucoup de fun et des connexions. Il y a beaucoup de choses encore plus importantes qui arrivent prochainement…

Tes démos ont-elles été acceptées du premier coup ou as-tu persévéré pour signer ?

Tout s’est principalement réalisé par le biais de contacts. J’ai approché Durtysoxxx via l’un de mes premiers labels, Distortus, un sous-label de Funk’n Deep. Pour Spektre, cela s’est aussi fait grâce à Durtysoxxx. Pour Elevate, j’ai eu un peu de chance : ils ont immédiatement aimé la première démo que je leur ai envoyé. Avec Kraftek, je pense que c’est un gros coup de chance : Pleasurekraft m’a effectivement contacté alors que je n’avais jamais cherché a le contacter; il semblait très intéressé par mes productions dès les premiers moments où il a entendu ma musique. Pour signer sur un label, je pense personnellement qu’il faut à la fois persévérer et avoir du réseau. Si un label ne vous connaît pas, il est possible qu’il n’écoute pas vos démos simplement parce qu’il en reçoit énormément.

Comment se passe la collaboration avec les labels où tu as signé ? Qu’est-ce qu’ils apportent de plus à ta carrière d’artiste ?

Beaucoup de labels sur lesquels j’ai signé ont simplement sorti mes morceaux, sans en faire davantage. Mais je ne m’attends évidemment pas à plus. Il est préférable de trouver quelques labels (3 ou 4) qui peuvent vraiment vous aider à devenir un artiste de renom. Funk’n Deep, par exemple, m’a vraiment aidé jusqu’ici à obtenir de nouvelles connexions ; j’ai également joué pour leur showcase en avril de sorte qu’ils me proposent parfois des gigs occasionnels. Kraftek est également un label avec lequel je signerais plus que 1 ou 2 sorties, car j’ai le sentiment d’avoir un très bon lien avec Pleasurekraft pour le moment, et il semble vouloir vraiment m’aider .

Peux-tu nous en dire plus sur ton dernier Gigs  à Breda (Pays-Bas), la soirée du BRAAF avec Enrico Sangiuliano & Kaiserdisco et aussi leFunk’n Deep Showcase avec Durtysoxxx / Steve Mulder / Dexon ? Peux-tu nous raconter une petite anecdote sur ces soirées?

La soirée à Breda était formidable car je n’ai jamais vraiment fait d’opening pour de si grands artistes. C’était  un set d’ouverture avec un dancefloor relativement vide jusqu’à la dernière demi-heure : mais c’était vraiment bien et je suis content d’avoir amené le public sur la fin de mon set. Pour Funk’n Deep, je connaissais déjà  Durtysoxxx et Steve depuis longtemps et c’était vraiment amusant de jouer avec eux et Dexon, juste pour le fun.

SAMA @ BRAAF

Little throwback to my gig 2 weeks ago at BRAAF w/ Enrico Sangiuliano & Kaiserdisco! Including a little preview of my Collaboration with Dave Sinner, which is releasing on Kraftek the 2nd of June.

Gepostet von SAMA – OFC. am Sonntag, 16. April 2017

Ta Techno est puissante et accrocheuse en mix et en production : d’où tires-tu cela? Laisses-tu parler tes émotions pendant ces moments ?

Oui, il y a toujours une partie très émotive dans ma musique. J’ai toujours  aimé les sons plus trancey et mélodique en Techno et d’autres genres : ça reste un élément pregnant dans mes mixs et productions. J’adore la techno dansante et ces moments puissants feront toujours partie de mes sets.

Si tu devais choisir 5 morceaux pour clôturer une soirée, que choisirais-tu et pourquoi ?

Oh … C’est difficile là. Je recherche toujours de nouveaux tracks et j’essaie d’avoir toujours des mix à jour, avec de nouveaux tracks. Je ne joue jamais un track plus de quelques fois. Mais pour le moment, je dirais :

– Bastinov “Parallel universe” (Etruria Beat) : une piste mélodieuse semblable à une construction de cathédrale, qui vous donne envie de lever les mains en l’air. Très dure et sombre, mais toujours avec une mélodie belle et mélancolique. Exactement comme je les aime.

– SHDW & Obscure Shape “Die weiße rose” (From Another Mind) : une vibe semblable à celle de “Parallel universe”. Très fat et mélodique, mais très dark. Quand cette mélodie s’arrête au drop… Juste “wow”.

– Dast “Sitting in the sun” (ELEVATE) : une piste incroyablement énergique et fun avec une voix joyeuse. Parfaite pour danser aux heures tardives.

– Michel Kleis, Klement Bonelli, Martin Wilson “Marvinello (Radio Slave Remix)” (Rebirth) : ce track a probablement été l’un de mes morceaux les plus jouées au cours de la dernière année. Le vocabulaire de Marvin Gaye est parfait sur le rythme dur et rude de Radio Slave, et c’est juste la piste de transition parfaite pour passer à des sonorités plus dures et dark.

– Et bien sûr, un de mes propres track. Dave Sinner & SAMA “Sagittarius A” (Kraftek) : cette piste est probablement l’une de mes meilleures en date. C’est lourd et trancey, et parfait pour ces moments de rush dans les dernières heures.

Quel est l’avenir pour SAMA ? Futures signatures ? Gigs ?

Pour les mois à venir, j’ai un programme chargé avec les EP sur Hi Tek, Devotion et Kraftek. Il y a aussi 2 remix à venir pour Ace Alvarez et mon ami Enzo Da Silva. Des gigs sont également à venir : le 3 juin à Chypre, le 25 en Belgique et le 27 au Melkweg pour les mardi Techno. Mais il y a beaucoup d’autres choses que je ne peux pas vous révéler encore…

Ton mot de la fin pour clore cette interview ?

Des questions très intéressantes et supère interview : merci les gars pour ce moment !

Retrouvez SAMA sur le web :

ParAnthony Beauchet

Pal One

Pal One : quel est l’origine de ton nom de scène ? Comment es-tu tombé dans le chaudron de la musique électronique ?

Ah ! Mon nom de scène… Un “pas très subtil” jeu de mot avec mon nom de famille que mes amis avaient pris pour habitude d’utiliser lors de soirées. Je suis tombe amoureux de la musique électronique à l’âge de douze/treize ans en écoutant énormément de musiques par le biais de la radio ; j’allais ensuite à la chasse au skeuds chez mon disquaire préféré à Avignon. Puis l’envie de jouer mes selecta est apparu, voulant partager mes pépites mais aussi donner furieusement envie de danser. J’ai commencé à jouer des sets Deep / House / Tech-House mais c’est dans la Techno que je prends le plus de plaisir. J’ai fais mes armes en jouant un certain temps dans différents événements jusqu’à avoir envie de composer mes productions (perso et remix), sans mettre de côté le mix.

Comment se porte la musique électronique dans le Sud de la France ? As-tu le sentiment qu’il est facile aujourd’hui pour les jeunes artistes d’émerger et de se faire une place sur la scène locale ?

Je suis assez perplexe sur le sujet car il est vrai que dans un sens, l’électronique est omniprésente. À l’échelle locale, on retrouve énormément de soirées “électroniques” dans des bars, souvent organisées par des DJs locaux afin d’essayer de faire découvrir un nouveau style musical ou se promouvoir. Ensuite, on peut remarquer l’émergence de plus en plus de festivals qui eux-mêmes deviennent de plus en plus gros : des tête d affiches très connues permettent de faire venir un public qui n’aurait pas découvert d’autres artistes moins connus. Donc ça, c’est positif. Mais malheureusement, pour des questions de rentabilité, nous retrouvons très souvent les mêmes têtes d affiche lors des gros événements : est-ce que cette récurrence musicale ne va pas sur-gaver les fans du style à force de voir toujours les mêmes tête d affiches ? Je sais pas. En ce qui concerne les jeunes DJs qui veulent se lancer, évidemment la guerre est rude. Rude car la baisse des prix du matos a rendu très accessible la pratique et le marché de milliers de DJs en herbe. Tous veulent proposer leurs services aux bars et clubs régionaux alors que la demande n’est pas si grande que ça.

Tu as notamment régulièrement joué à la Villa Rouge de Montpellier : quel est ton meilleur souvenir de soirée ? Qu’est-ce qui confère à ce club son aura particulier pour la culture électronique ?

Je n’ai pas un souvenir en particulier mais beaucoup de belles images positives en tête. Tout d’abord, j’aimerai remercier Shade (résidente Villa Rouge) de m’avoir donné ma chance au début en salle Techno puis de m’inviter régulièrement par la suite. Elle m’a permis de jouer dans un lieu chargé d’histoire électronique, où les gens aiment notre musique, sont prêts à complètement se lâcher devant toi : et là, tu ressens tout le partage de la musique. J’ai rencontré pas mal de mes potes DJs et des collaborations fructueuses en ont découlées. La Villa est extraordinaire depuis de nombreuses années car elle est un vivier d’excellents DJs régionaux ; aussi, elle fait venir les plus grands artistes électroniques chaque weekend… Merci Pleiade Prod !

Tu as développé une affinité particulières avec les sonorités Deep-House, Tech House et Techno : quels sont pour toi les 3 tracks/albums qui ont forgé tes goûts musicaux ou t’ont marqué plus personnellement ?

– Laurent Garnier “30” (F Communications | 1997)

– Agoria “The green armchair” (Different | 2006)

– Birdy Nam Nam “Birdy Nam Nam” (Uwe | 2005)

Tu es également producteur : quels logiciels/machines utilises-tu pour composer ? Es-tu plutôt du genre spontané ou réfléchi dans l’acte de produire ?

Pour la composition, j’utilise Ableton que je couple avec des VST/émulateurs, un clavier midi et une UC33. Je fais également des enregistrements au micro pour certaines sonorités que je veux avoir. La partie composition/arrangement est assez spontanée car il ne faut pas se fermer à certaines choses : des fois on fait de belles découvertes inattendues. Après, il y a la partie mixage qui est beaucoup plus réfléchie avec des techniques précises. Sans parler du mastering… Des spécialités qui sont de vrais métiers en soi.

Tu as signé sur des labels français (Dewing, Teksession, Stereofly, Phantom) et étrangers (Deep Therapy, Minimal Force, Klinik Room, BedRoom House) : quels rapports entretiens-tu avec ces différents labels ?

Pour les labels français, il est vrai que j’ai un rapport particulier car ce sont des proches et des gens dans ma zone géographique que je retrouve lors de soirées et événements. C’est très agréable de se retrouver pour partager notre passion. Ce ne sont pas des labeĺs avec une grosse structure mais ce sont de vrais passionnés mettant tout leur cœur dans leurs projets. J aime aussi travailler avec des labels étrangers car ils m’apportent un certain recul musical et me permettent aussi d’avoir une nouvelle visibilité et de collaborer avec d’autres artistes.

Quel est ton avis sur le vaste débat entre musique électronique underground et musique électronique commerciale ? As-tu le sentiment comme certains que « la musique électronique, c’était mieux avant » ?

Je pense surtout que la musique c est subjectif… Untel va te dire “c’est de la daube commerciale” et d’autres penseront “c’est une bonne track”. Faut surtout arrêter de cracher sur le mainstream car faire de la musique pour des élitistes masturbateurs d’esprit, c’est chiant. Est-ce que la musique était mieux avant ? Je crois surtout qu’il y a eu des bonnes tracks de tout temps, et des mauvaises aussi.

Quel est ton actualité et tes projets à venir ?

Peu d actualités car je me consacre beaucoup à la production. Mais je vais proposer un mix 100% Techno sur mon soundcloud en libre téléchargement d’ici peu. J’aimerais continuer à jouer avec de nouvelles asso/crew car j’adore jouer et partager ma musique. Je prépare enfin un EP Techno groovy avec des collaborations.

Retrouvez Pal One sur le web :

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ParMathias D.

Mathias D. – La Petro (Groove Cartel records)

Nouvelle sortie pour Mathias D. cette fois ci sur le gros label Groove Cartel. Un son très tribal house qui en fera ravir plus d’un. Le morceau est supporté par de nombreux  DJ notamment Nicky Romero joué dans son dernier Radioshow “Nicky Romero – Protocol Radio 249 “.

Sortie le 19/05/2017 sur Groove Cartel Records

Le morceau est disponible sur soundcloud

https://www.youtube.com/watch?v=cglkpX6oGXE

ParAnthony Beauchet

2Pole

Rencontre avec 2Pole le duo Allemand a la techno analogue et chaleureuse

 Bonjour Marcus et Mark!! Pouvez vous vous présenter pour nos lecteurs Français?

Salut! Bien sûr. Nous sommes deux producteurs de musique et DJs originaires d’Allemagne. Mark est basé près de Hanovre et Marcus près de Francfort. Nous sommes tous deux des producteurs de musique passionnés depuis des années et nous avons tous deux couronnés avec succès nos projets solo. En solo, nous avons joué dans toute l’Europe, dans de grands clubs et beaucoup de festivals. La musique est notre vie et c’est pourquoi nous aimons acheter de nouveaux matériels et logiciels pour nos studios : c’est notre passion. Avec 2Pole, nous voulons combiner nos deux idées de la musique techno pour l’amener à un autre niveau. Et nous pensons que nous l’avons fait!

 Comment ce duo a-t-il commencé? Vous connaissiez-vous avant ou est-ce le résultat du hasard ? Nous voulons tout savoir.

 Bien sûr, nous nous connaissions avant. Faire de la musique ensemble dans le studio de Marcus a induit le son de 2Pole. Nous avons tous les deux des façons différentes de travailler sur la musique et différents studios avec des équipements différents : mais en fin de compte, nous les combinons à un son que nous aimons. C’est pourquoi c’est si excitant de commencer quelque chose de nouveau pour ce projet musical. Nous nous sommes rencontrés après que Mark ait produit un remix pour le label de Marcus. Ensuite, 2Pole est né.

Comment fonctionne ce duo ? Vous avez chacun un rôle spécifique quand vous travaillez ?

Nous faisons tous les deux 50% du travail pour faire tourner notre duo : produire de la musique, les médias sociaux, écouter de la nouvelle musique, rechercher des sonorités spéciales et mixer des podcasts. Nous n’avons pas de rôle prédéfinis. C’est un partenariat avec les deux parties qui font le tout.

A quoi ressemble une journée en studio avec 2Pole? Comment elle commence et surtout comment s’arrête-t-elle ?

Tout d’abord, nous vérifions les nouveaux messages et prenons un café pour commencer la journée. La prochaine étape consiste à chauffer l’équipement de studio car tous les éléments analogiques doivent être à la bonne température. Ensuite, nous travaillons tous les deux sur différentes configurations de morceaux. Après avoir choisi les meilleurs, nous essayons de terminer le track, d’enregistrer des séquences analogiques et de mixer le morceau. Entre temps, nous devons travailler de nouveau sur les réseaux sociaux et le marketing, ce qui est très important aujourd’hui. Parfois, nous jouons à des jeux de console comme Mario Kart pour se libérer l’esprit et trouver l’inspiration pour de nouvelles choses!

2pole – Walk to Reality (Phantom EP / Phobiq) MAKING OF

//…making of "walk to reality" from our Phantom EP!Softube Novation

Gepostet von 2pole am Samstag, 3. Dezember 2016

Vous sortez un EP le 8 Mai sur Tronic Music, le label de Christian Smith : pouvez-vous nous en dire un peu plus sur cet EP ?

Oh oui! Nous attendons avec impatience notre deuxième EP sur Tronic Music. Christian est un gars vraiment sympa qui croit en nous et à 2Pole. Il aime vraiment notre son et le décrit comme analogue, chaleureux mais très puissant. Christian a écouté toutes les démos que nous avons envoyées. Le nom de cet EP est “Troja EP”. Il contient quatre pistes (“Troja”, “Acheron”, “Hypnos” et “Eos”) qui reflètent notre type de musique : nous sommes 100% derrière.

Christian Smith about 2pole / Beatport HQ

Big words about 2pole by Christian Smith at his live interview at Beatport hq in Berlin. Thanks Christian and Tronic Music for supporting us!! #2pole #techno #beatport #music #tronic #christiansmith #interview #live #instatechno #instadaily #instamusic #instagood #troya #acheron #hypnos #eos #ep #comingsoon #nicewords

Gepostet von 2pole am Dienstag, 25. April 2017

 Est-ce que le fait de signer sur des labels comme Tronic, Octopus, Get Physical, Terminal M cela a changé votre façon de travailler ? Comment se passe votre relation avec les labels ?

Avec nos projets solo, nous avons déjà publié sur les labels que vous avez mentionnées et nous avons une relation amicale avec toutes les personnes travaillant dedans. Rien n’a changé pour nous. Le monde de la musique est plus difficile que jamais en ce moment et pour tous. Nous pensons que tout le monde a les mêmes droits, mais aussi les mêmes difficultés. Vous devez fournir les meilleures tracks possibles avec le meilleur package marketing possible pour entrer en contact avec les personnes en charge. Et bien sûr, beaucoup de chance pour que vos démos soient écoutées!

Avez-vous des sorties prévues pour les mois à venir ?

 Oui bien sûr! Nous avons réalisé 2 remixes pour Eric Sneo et Christian Smith qui seront publiés en juin et juillet sur Tronic Music. Nous attendons avec impatience les prochaines sorties. Et nous avons déjà préparé de nouveaux EP en démo pour les envoyer aux labels que nous aimons : espérons qu’ils aimeront notre son et notre projet 2Pole.

Si vous deviez décrire vos Dj set et live en quelques mots ?

Techno, puissant, basse entrainante, mélodique, mains levées et beaucoup de fun!

 Où jouerez-vous les prochains mois ? 

Nous venons juste de monter notre nouvelle agence de booking et de management qui gérera tous les futurs gigs. Vous trouverez plus d’informations sur nos pages web.

Je vous laisse le mot de la fin…

Merci beaucoup pour cette interview. Vous pouvez nous suivre sur nos liens ci-dessous.

ParAnthony Beauchet

Inter@ktion 23 | Stéphane Deschezeaux

Retrouvez tous les jeudis de 23h à 00h l’émission d’Axel Nirka consacrée au mix sur Max FM ! Vous souhaitez être diffusé ? Contactez-nous !

Stéphane Deschezeaux aux commandes de cette 23ème édition avec un mix 100% nu-disco ! Retrouvez son interview ici.

ParAnthony Beauchet

SPK Event

Avant de devenir SPK Event, la plupart de vos membres ont une expérience de la free-party : qu’est-ce qui vous a poussé à passer du coté « commercial » de la musique électronique ?

La répression, les jugements et amendes nous ont poussés à organiser de moins en moins de free-parties ; nous avons donc créé parallèlement une structure officielle dans le but de pouvoir défendre et promouvoir la culture légalement. Cela nous permet de proposer des événements beaucoup plus qualitatifs avec une organisation bien plus épanouissante.

Comment percevez-vous l’évolution de la free-party ? Continuez-vous à agir au sein de cette culture alternative ?

Le mouvement, toujours présent malgré la répression et les saisies abusives, continue de se battre et reste uni dans cette lutte ! Il y a des événements toujours plus gros et plus nombreux qui, dans l’ensemble, se déroulent très bien : l’État ne pourra pas l’ignorer indéfiniment. Nous n’avons pas arrêté pour autant et continuons à soutenir et défendre ce mouvement lors de rassemblements nationaux à titre personnel.

SPK Event organise des évènements électroniques en valorisant divers genres de musiques électroniques : une volonté de toucher un public plus large ? Une manière d’aller à contre courant des cultures alternatives ayant tendance à valoriser les genres « core » ?

Nous ne sommes pas arrêtés à la musique électronique : nous sommes des amoureux de l’art et la culture sous toutes leurs formes. C’est pourquoi nous organisons tout type d’événement représentant les arts et cultures du monde entier. Concernant les événements de  musiques électroniques, nous portons intérêts à tous les styles comme nous l’avons toujours fait jusqu’à maintenant.

World Of Bass : comment est né le concept de cette soirée ? Pourquoi avoir choisi l’Espace Double Mixte à Villeurbanne pour développer le projet ?

Grâce à un contact produisant déjà des événements là bas, nous avons eu la chance de pouvoir rencontrer la structure, nous présenter et proposer un projet qui nous tenait à cœur : c’est la suite logique d’une première tentative d’événement légal annulé 5 jours avant, sans raisons valables, par le maire de la commune d’Ugines. Le concept ? Le même que nous avons proposé depuis 5 années en free-party : une scène techno et une scène dub, deux publics différents partageant les mêmes valeurs, avec en plus une programmation internationale et des scénographies professionnelles.

Vous organisez vos soirées en région Rhône-Alpes : pourquoi se limiter à ce territoire ? Des envies de développer des projets hors Rhône-Alpes, en France ou à l’étranger ?

Chaque chose en son temps. Nous souhaitons déjà écumer la région avant d’élargir notre champ d’action mais sommes ouverts à tout projet en prestation ou coproduction.

SPK Event, c’est aussi des prestations de service : pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vos prestations et la location de votre matériel ?

Avec une équipe constituée d’une quinzaine de membres professionnels ou amateurs dans le domaine technique et artistique, ainsi que l’investissement de plus de 50.000€ de matériel ces 5 dernières années, nous proposons nos services allant de la simple location à la conception et gestion technique complète d’un événement. Nous étudions tout projet et adaptons les prestations en fonction des budgets.

Sur votre site, vous avez mis en place le système « Spay » : en quoi consiste ce mode de paiement ? Quels en sont les avantages ?

Spay est un système de paiement électronique créé et développé au sein de l’association dans le but de remplacer le système de paiement par jetons. Les avantages ? Il suffit d’acheter sa carte Spay une première fois, de la créditer et de réutiliser les crédits à chaque événement SPK Event ! Cette carte peut être nominative, permettant en cas de perte le remplacement de celle ci sans en perdre le crédit.

Dans votre organisation, vous avez une personne en charge de la santé et de la  sécurité : en quoi l’approche santé vous parait importante dans vos soirées ? Travaillez- vous en partenariat sur ces questions ? Quel est votre point de vue sur les pratiques de drogues en milieu électro ?

Nous ne pouvons organiser des événements de moyenne ou grande ampleur sans aborder la question de la sécurité et de la prévention, qui est pour nous primordiale ; et nous ne pouvons nier la consommation de drogues lors des événements (drogues légales comprises) : c’est pourquoi nous mettons en place une équipe de prévention et réduction des risques ainsi qu’une équipe de secours en cas d’intervention.

Développez-vous des partenariats avec d’autres associations organisant des soirées ? Que recherchez-vous dans ce type de partenariat ? Quels sont les freins aux partenariats sur la région Rhône-Alpes ?

Nous travaillons aujourd’hui avec d’autres producteurs que ce soit pour de la prestation et de la coproduction. Nous proposons à notre clientèle un barème de partenariat modulant les tarifs selon l’engagement : cela permet de proposer des prestations plus importantes sans en augmenter le tarif.

Quels sont les projets à venir pour SPK Event ? Un sujet à abordé qu’on aurait omis d’évoquer dans cette interview ?

Nous organisons le 20 et 21 mai 2017 un événement humanitaire en partenariat avec l’association « Graines En Vie » ainsi que l’IFF Europe (Institut de formation à la gestion de projets humanitaires) dans le but de les aider à financer leurs missions 2017, comme par exemple la reconstruction d’école au Maroc ou à Haïti. Un événement multiculturel, représentant les arts et cultures du monde entier avec de nombreuses activités grands publics et pour enfants, des animations culturelles et artistiques, des stands artisanaux ainsi que des concerts toute la journée et la soirée. Nous remercions par ailleurs la commune d’Aillon-le-jeune nous permettant d’organiser cet événement sur leur commune et de défendre notre projet. Plus d’infos sur l’event ici !

Retrouvez SPK Event sur le web :

ParAxel Nirka

Stéphane Deschezeaux

Rencontre avec le boss du label Springbok records orienté nu-disco et funk. Retour sur le parcours d’un monstre de la composition depuis la fin des années ’90.

Peux-tu nous raconter un peu tes débuts, comment l’envie de mixer et composer t’est-elle venue ?

Dans les années 80 l’album Thriller de Michael Jackson, a été pour moi comme un déclencheur de cette passion pour la funk. Ma carrière a débuté dans les années 90 : à l’époque, j’étais animateur dans une radio locale, j’animais une émission funk, j’étais collectionneur de vinyles mais j’avais cette envie de faire de la musique. J’ai donc décidé d’acheter du matériel (un Korg M1) ; je pensais qu’avec ce synthé, on pouvait créer un produit fini… Mais j’étais bien loin d’imaginer à l’époque le matériel nécessaire à la finalisation d’un track. C’est à la fin des années ’90 que je me suis tourné vers le mix d’une manière plus professionnelle, avec l’arrivée de la techno et les premières rave-parties. Avant cela, je ne possédais pas de Technics SL1200 : je m’entrainais avec le tourne disque de ma mère et un magnéto cassette, le tout sans pitch, obligé d’accélérer avec le doigt pour mettre au tempo le mix.

Je vais faire appel à ta mémoire : comment s’est passée ta toute première signature ?

Ma première signature en temps que Stéphane Deschezeaux, je l’ai faite sur le label d’un ami qui s’appelait Soulshake. C’était très orienté house deep mais j’avais déjà à l’époque l’envie de proposer des prods un peu plus funk avec des lignes de basse un peu plus élaborées.

Tu t’occupes maintenant de ton label Springbok records orienté nu-disco et funk : serait-ce un retour aux sources ?

En fait pour moi c’est surtout une alternative. Lorsque j’envoyais mes prods à des labels, comme je n’avais pas encore la notoriété nécessaire dans ce domaine musicale pour pouvoir accrocher un gros label, j’avais beaucoup de refus, voir même carrément pas de réponses du tout. C’est là que j’ai décidé de créer mon propre label et ça a été pour moi la meilleure façon de m’exprimer en ne faisant aucune concession.

Comment arrives-tu à tout gérer entre la partie composition et tout le travail que demande la gestion de ton label ?

C’est pas toujours très simple, mais travailler dans l’urgence à devoir tout gérer, ça me booste et ça m’oblige à m’imposer un rythme de travail. Parfois, j’aimerais déléguer une partie du travail administratif à une tierce personne pour pouvoir me consacrer plus à la production musicale, mais c’est pas simple. Alors en attendant, dés que j’ai un moment de libre, il est consacré au label.

Quel matériel utilises-tu pour composer ta musique ?

Je travaille avec un iMac dernière génération, avec Logic X, principalement avec des plug ins ; j’aime beaucoup la synthèse analogique, les produits de chez Arturia ou Native Instruments car ils conviennent tout à fait à mon style musical.

Tu travailles avec des musiciens sur les morceaux nu-disco : comment vous y prenez-vous pour produire un nouveau track ?

Généralement, pour les parties électro acoustique, Bernard Formichelli, le guitariste, me propose des bases musicales, notamment pour les tracks avec The Family’s Jam. Ensuite, de mon coté, j’arrange, je sculpte le morceau jusqu’à obtenir un track abouti ; parfois, son fils Laurent travaille sur les parties ligne de basse Fender. Pour les chanteurs à l’étranger, c’est différent : je leur envoie une démo track instru, ensuite ils posent le chant ; à moi ensuite de mixer le tout et d’envoyer au mastering.

Tes morceaux sont régulièrement dans les tops 100 des sites comme Beatport ou Traxsource : de quel projet es-tu le plus fier ?

Je crois que le projet dont j’ai été le plus fier à l’époque, c’était l’un des mes tout premiers projets, le EP 1982 où figurait le titre “Standing Room” : c’était assez incroyable de constater que le titre puisse entrer dans les charts de Beatport… Mais de là à terminer premier du classement ! J’étais vraiment très fier de ce moment. Ensuite il y a eu le track avec Darryl Jordan, le titre “Give me”, qui était vraiment mon tout premier track chanté, avec sa voix incroyable. Il y a eu la collaboration avec Fabrice D’Aversa (Doggmaster) pour le projet “The Cosmic Playerz” : une collaboration intéressante avec ce mélange de nu-disco chanté à la talkbox et le coté funk également dans la composition, j’ai trouvé ce projet vraiment original.

Au final : préfères-tu le mix devant ton public ou la composition ?

C’est très différent au niveau des sensations. Je pourrais plus facilement me passer du mix que de la création musicale qui, pour moi, fait partie intégrante de ma personne. J’ai ce besoin de composer presque comme un besoin vital. Mais lorsque qu’il y a un bon feeling entre un deejay et son public, c’est quand même magique et ce genre de soirées reste gravé dans les esprits.

Quels conseils donnerais-tu à un jeune compositeur/DJ ?

Je crois que la réponse est dans ta question : c’est de mixer mais également de composer en parallèle car aujourd’hui les deux sont indissociables. Un autre conseil : ne pas faire de concessions sur ses choix artistiques, aller droit au but, ne pas se laisser influencer par les autres.

Quels sont tes projets et tes envies pour l’année 2017 ?

J’aimerais beaucoup collaborer sur des projets chantés. J’aimerais également organiser des Sringbok parties en invitant des deejays du label ou dans la même sensibilité musicale : c’est dans les tuyaux…

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ParMathias D.

Twenty One records

Rencontre avec Lukas, président de l’association montpelliéraine Twenty One records !

Pouvez-vous présenter votre association en quelques mots ? D’où est née l’idée d’établir ce projet ?

Twenty One records est une association communautaire basée autour de la musique électronique ! L’idée est venue au 21 d’une rue montpelliéraine, des suites de l’enchaînement incessant de soirées privées sur des beats funk, techno, house ou même trance, tout droit sortis des platines des organisateurs. Au fil des rencontres, notre style et notre bonne humeur nous a permis d’agrandir l’équipe et de jouer dans davantage de soirées, privées ou non, avec la même optique de partager la musique qu’on aime et de faire passer le meilleur moment possible à notre public.

L’esprit Twenty One records, c’est quoi au juste ?

Si vous venez à une de nos soirées, vous le comprendrez assez vite : une bonne ambiance, de la bonne musique variée électroniquement, la bonne humeur au rendez-vous. En bref, on aime s’amuser et faire en sorte que notre public s’amuse avec nous. Après, faut aussi se rendre compte que l’association est née du partage et du communautarisme bien sûr.

L’association contient à ce jour plusieurs artistes : comment vous êtes-vous rencontrés ?

A la base, beaucoup d’entre nous n’avaient jamais vraiment mixé ou fait de compositions assistées par ordinateur. C’était ça aussi l’idée de l’association : créer une sorte de point de départ pour beaucoup d’entre nous, avec des utilisateurs plus expérimentés pour donner des conseils concernant le mix et la production. On a donc commencé en faisant des apéros mix tous les jeudis, permettant ainsi aux membres de l’association de se retrouver et de partager des connaissances autour du mix.

Vous êtes Montpelliérains et organisez beaucoup d’évènements sur Montpellier : quelle relation tenez-vous avec le public local ?

Alors c’est drôle mais je crois qu’il n’y a aucun vrai montpelliérain à la base. On est une vraie association montpelliéraine avec son mélange de gens d’ici et d’ailleurs (rires) ! Nous essayons malgré tout de garder une sorte de complicité avec notre public. Nous aimons beaucoup les événements que nous avons organisé à l’Antirouille : pour ça, le public est toujours présent et vraiment chaud à chaque fois, même quand la salle est peu remplie. J’aime voir qu’on arrive à toucher un certain nombre de personnes et qu’ils repartent rarement en tirant la gueule.

Que pensez-vous de l’implication de la ville de Montpellier en matière de musiques électroniques à l’heure actuelle?

La ville de Montpellier n’est pas très ouverte sur l’organisation répétée d’événements ayant un rapport avec la musique électronique et sa culture. Nous pensons qu’il y a eu beaucoup de choses à Montpellier et qu’aujourd’hui, cela n’est plus possible à cause d’un manque de confiance entre organisateurs et élus. Trop de gens ont profité de cette confiance : les élus ne veulent plus prendre le risque de cautionner des événements qui, selon eux, ne feront que ramener des « drogués » et ces genres de choses. C’est donc à nous de prouver aux élus que nous sommes prêts à redorer le blason de la culture de la musique électronique en créant des événements ludiques et intéressant en matière de culture.

Vous avez organisé deux évènements sur Toulon en association avec le Barathym et Espit Chupitos : quels souvenirs gardez-vous de ces évènements ? Comment trouvez-vous l’ambiance toulonnaise ?

Nous avons eu la possibilité d’organiser ces évènements grâce à un de nos membres toulonnais, bien en place sur cette ville. Nous pensons d’ailleurs qu’il est possible que ça ne soit pas le dernier au Barathym ! Personnellement, j’ai participé à ces deux dates et c’était trop cool à chaque fois. Surtout le Barat’ : y avait une sacrée ambiance jusqu’à la fin ! Le responsable ne s’attendait pas à autant de monde jusqu’à 3h du matin ! Je pense qu’il y a un vrai potentiel à Toulon car il ne s’y passe pas grand chose et les jeunes sont chauds.

Accordez-vous une place prioritaire à vos propres artistes sur les évènements que vous organisez ? Faites-vous venir des artistes réputés de la scène française ou internationale ?

Tout dépend. Sur la majeur partie de nos soirées, on a essayé de placer tous les artistes sur un pied d’égalité. Malheureusement, on sait tous que celui qui va faire le warm-up ne sera pas sur la même base que celui qui joue au « peak time ». C’est pour ça qu’on essaye d’avoir des Time Table équitables sur chacun de nos événements, avec le ou les invités de la soirée placés au meilleur moment. Il s’agit souvent d’un casse-tête pour ne pas toucher aux égos des uns et des autres tout en faisant en sorte que l’invité puisse se régaler le plus possible. On n’a pas encore fait de « tête d’affiche » avec un gros nom, bien que ce ne soit pas l’envie qui nous manque. On espère faire notre première tête d’affiche en septembre prochain. Notre série de soirées TOR&Faction vise surtout à ramener des amis talentueux qui n’auront peut-être jamais l’occasion de venir jouer à Montpellier et de leur faire profiter de ce moment.

Vous produisez aussi des tracks via votre association : peut-on considérer Twenty One records comme un label ?

Effectivement, bien que cette partie ne soit pas mise en avant, nous avons une espèce de « side project » label sur lequel nous avons eu la possibilité de faire une release. Nous réfléchissons aux futures sorties bien que cela ne soit pas dans nos objectifs prioritaires. Il y aussi la série de TORCasts que nous produisons : c’est une série de podcasts qui sort chaque 21 du mois autour d’artistes de l’écurie TOR ou bien d’amis DJs et livers que nous apprécions. Nous arrivons au 16e TORCast : plus d’un an que ça tourne !

Vous gérez une émission sur Radio Clapas : pouvez-vous nous en dire d’avantage sur ce concept ?

Alors l’émission s’appelle l’Electronic Radio Show, à la base animée par Tom Martinez aka ZÖtA, actuellement vice-président du Twenty One. Je l’ai rejoint il y a presque 3 ans pour l’épauler dans cette émission : elle consiste à présenter quelques nouveautés musicales, faire l’interview de l’invité de la semaine et laisser cet invité nous régaler aux platines ou en live. En effet, on aime bien proposer aux artistes locaux (en particulier ceux qu’on apprécie humainement et musicalement) de venir présenter leur projet sur une radio locale mais hertzienne et web. Mine de rien, c’est un bon moyen de communication !

Parmi tous les projets que réalise votre structure, quels sont ceux dont vous êtes les plus fiers aujourd’hui ?

Vu le nombre qu’on est, je pense que chacun à sa petite préférence étant donné que ce n’est pas toujours la même personne qui se retrouve référent de l’événement organisé ! Personnellement, j’aime beaucoup l’idée des TOR&Faction qui est vraiment la base de nos soirées, rassemblant la convivialité d’un partenariat simple avec une bonne humeur toujours au rendez-vous.

Quels sont vos projets à venir ? Votre mot de la fin ?

Actuellement, on a en visu une TOR&Faction le 4 mai. On ramène un crew marseillais super prometteur qui va bientôt sortir son premier EP en vinyle. Ça sera une soirée House qui va dépoter mais on ne vous en dit pas plus, c’est déjà pas mal (rires). On va aussi tenter une soirée à l’Antirouille en septembre … En mode premier gros nom. Et on reprend les Apéros au Peyrou dès la reprise de l’ouverture du Parc du Peyrou jusqu’à 00h cet été. Tous les samedis de 19h30 à 23h45 à peu près. On pose deux enceintes portables, des petits contrôleurs et du mix pour un before des plus réussis. Faites passer le mot ! See you on the dancefloor !

Retrouvez Twenty One Records sur le web :

ParMathias D.

Mathias D. – Asoukou / Uyuni EP (Under Town records)

En ce début du mois de mai, Mathias D. revient sur le label Under Town records pour proposer un EP qui inclus deux tracks : Asoukou et Uyuni. Le label à décidément adopté son style Tribal House.

Sortie le 01/05/2017 sur Under Town Records

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