Archive mensuelle avril 2017

ParAnthony Beauchet

Inter@ktion 22 | Mathias D

Retrouvez tous les jeudis de 23h à 00h l’émission d’Axel Nirka consacrée au mix sur Max FM ! Vous souhaitez être diffusé ? Contactez-nous !

Mathias D. aux commandes de cette 22ème édition avec un mix 100% future house ! Retrouvez toute son actualité ici.

ParAnthony Beauchet

Inter@ktion 21 | House Of Cajon

Retrouvez tous les jeudis de 23h à 00h l’émission d’Axel Nirka consacrée au mix sur Max FM ! Vous souhaitez être diffusé ? Contactez-nous !

House Of Cajon aux commandes de cette 21ème édition avec un mix 100% deep & vocal house ! Retrouvez son interview ici.

ParAnthony Beauchet

Krispaglia

Comment es-tu entré en contact avec la musique électronique ?

Comme beaucoup de personnes de ma génération… Nous avons pour la plupart tous été bercés par Vangelis, Jean-Michel Jarre, Kraftwerk, Depeche Mode et aussi la scène mainstream anglaise : KLF, Shamen, Stéréo Mc’s… Sans oublier la dance music américaine : Inner city, Joe Smooth.

En quoi la house est-elle un genre qui t’a touché plus particulièrement ?

J’ai d’abord été très sensible à l’Ambient (FSOL, The Orb, le label Rising High), ensuite la Trance mélodique et harmonique allemande (Frankfurt Beat, EyeQ…) et le label français Global communication. La House est venue par hasard, en mars 1993, en me retrouvant dans un club lyonnais (L’Opéra Mundi) ou un panel de très bons DJ’s Lyonnais (Dj Sage, Dj Love, Dj Spider, Spike) proposaient des sessions Acid Jazz et bien sûr House music. J’ai été frappé en plein cœur par ce côté organique et électronique, avec le groove en plus. Elle ne m’a plus quitté depuis.

Tu es le fondateur de l’émission Deepline qui tourne sur radio Pluriel depuis 1997 : quel est le concept de l’émission? Comment expliques-tu le succès et la longévité de cette émission ?

Le concept, c’est la connaissance, l’ouverture, le partage. Si vous écoutez l’émission sur 1 mois, vous aurez une belle partie de l’historique des musiques électroniques en passant par le Jazz et les courants Post Electronica. Des résidents spécialistes dans leurs visions sonores sont là avec surtout une belle place pour le format vinyle (Mr Carlitos/Vincent Vidal, DJ Delano, Le Cirque Sonore…) ; et à la fin de chaque mois, nous proposons un invité qui gravite autour des musiques électroniques lyonnaises, mais pas seulement. Le succès, si on peut parler de succès, c’est sa longévité (22 ans), une fidélité et de la passion qui nous anime encore entre nous, une radio qui nous soutient depuis toutes ces années (Radio Pluriel).

Tu as fréquenté l’association Keep-Smiling qui commençait à développer de la prévention en soirée techno : quel est ton point de vue sur le rapport entre drogue et techno ?

Tout courant musical à ses consommations, et les musiques électroniques n’échappent pas à cette règle. Je n’ai jamais consommé et compris ces consommations : se mettre dans un état synthétique et hors réalité de la musique, quel dommage, non ?

Penses-tu que ce type d’association est utile à notre culture?

Elle est malheureusement nécessaire. Par contre la France a un grand retard sur la prévention dans ce domaine. Je me souviens lors des stands en rave-parties, nous pouvions tester la qualité en direct des cachets et beaucoup d’utilisateurs, face aux tests parfois négatifs, ne gobaient pas par peur des conséquences. Les responsables de santé ont supprimé ce test en invoquant l’incitation à la consommation. Ce qui était faux… Un dialogue s’était instauré entre Keep Smiling et les consommateurs. La prévention prenait donc tout son sens.

Tu officies en tant que DJ sous le nom de Krispaglia : quel est l’origine de ton pseudo?

Krispaglia c’est tout simplement l’association et la contraction de mon nom et prénom.

Quel souvenir gardes-tu de ta première soirée en tant que DJ ?

J’en garde un souvenir de peur et de transpiration… Je transpirais tellement que des gouttes de sueur tombaient sur mes disques. J’ai appris que l’eau ne déforme pas le son. C’est bon à savoir !

Tu as également organisé des soirées sur Lyon, notamment avec le collectif Da House Family Project : comment était la scène house lyonnaise dans les années 2000 ?

La scène House Lyonnaise était petite, fraiche d’idées mais déjà des collectifs et des labels se mettaient en place (Rotax, Jazz’up records, Plein Gaz production, Weacked, Super Huitmusic, etc.). Sans oublier les labels de la région d’Annecy et Grenoble. Dahousefamily (Obywan, Krispaglia, DJ Sage), c’était l’association de 3 DJ’s avec chacun notre définition de la House music (NYC, Chicago, Détroit, Paris, Lyon). Nous avons fait partie des porte-drapeaux en termes de soirées House lyonnaises ainsi qu’en Suisse durant nos belles années nanties et 2000.

Quelles évolutions vois-tu avec la scène house locale d’aujourd’hui ?

Une évolution incroyable : les labels lyonnais se sont internationalisés, leur communication très professionnelle (voir trop). Des résidences se sont créées dans nos clubs lyonnais : une belle vitrine de la scène house lyonnaise. Le problème, c’est l’esprit de non partage entre les labels, un manque cruel de solidarité. Chacun voit l’autre comme un concurrent plutôt que comme un partenaire ! Créer des liens permettrait de mettre en place une belle cohésion de notre scène House lyonnaise et de l’exporter à l’international, comme l’ont fait jadis Detroit et Chicago.

Tu es également producteur et fondateur du label Aglia records : 1 EP sorti en 2008 et 1 autre en 2009 puis plus rien…Difficile de gérer un label house ?

Oui, c’est difficile quand tu te retrouves seul à gérer la communication, les soirées autour du label. Je n’ai pas été aidé et surtout je n’avais pas de réseau fort à l’époque et aucun soutien véritable en France. Par contre, j’ai eu des retours et des ventes sublimes à l’étranger. Mes seuls supports humains étaient mes artistes que je remercie encore du fond du cœur pour leur soutien, leur dévouement, avec des cachets proches du zéro… Ce sont encore mes amis : ils ont compris l’essentiel, le partage de moments incroyables, se retrouver ensemble et partager de très bons disques de House music. Respect ultime : Melchyor A, Ludovic Allen, Rochdee, Ivanlebleu, Agoria, Vinyl France, Fredi MPO, Translab, Manoo, Fred DeepsoundsInnerdisc, Teddy G(Gallette),Pascal Rioux (the pusher),Vincent Vidal, Leome (chez Emile), Léa Lisa, José Lagarellos, Patrice Moore, Freddy’J Unwelt…

Qu’as-tu retenu de cette expérience ?

Qu’il faut connaitre ses compétences et ses failles, se laisser aider, avoir confiance.

Quels sont pour toi les 5 tracks ou albums qui ont marqué ta trajectoire dans les musiques électroniques? Quels souvenirs ou émotions y sont associés?

Derrick May « Innovator » (Transmat) : une des meilleures définitions de l’électronique de cette incroyable ville qu’est Détroit.

Finger’s Inc « Another side » (Jack Trax) : j’ai eu la chance d’inviter Robert Owens pour mon label il y a de cela 5 ans. Et je lui ai demandé comment Larry Heard l’avait approché. Il m’a répondu qu’il a habité sur le même palier en 1984 : il est venu frapper à sa porte et lui a demandé s’il était intéressé de venir poser sa voix sur un projet musical expérimental. Et il a dit « oui ». Cet album, c’est la naissance de la House music, un album où les machines TR 808/909/303, un Juno 106 et un Rhodes chantent et accompagnent merveilleusement bien  les voix superbes de Ron Wilson(Rip) et Robert Owens.

Joe Claussell « Language » (Ibadan) : qui a dit que la house music ne véhicule aucun message ? Et bien écoutez cet album de Joacquim ‘Joe’ Claussell et vous entendrez de la spiritualité et du vaudou ancestral, parsemé de spiritual Jazz !

Saint Germain « Boulevard » (Fnac music /F Com) : La première fois que j’ai entendu un Ludovic Navarre, (Deepside) c’était dans un mix de Didier Sainclair en 1992. J’étais loin de penser que derrière ces productions se cachait un producteur français qui a mis une claque aux américains par la même occasion.

Ron Trent presents Prescription « Word sound and power » (Prescription rec): Ron l’a fait : un résumé partiel avec son frère de son Chez Damier de ses meilleures productions. Tout simplement STATRAsonic !

Tu restes pas mal actif sur les réseaux sociaux, notamment sur mixcloud et soundcloud : penses-tu comme certains vieux de la vieille que c’était mieux avant ?

Je trouve ces plateformes numériques fantastiques parce que l’on touche le monde entier ;  mais ce sont aussi des outils qui avalent , qui écrasent  : on est très vite oublié, en 3 jours c’est terminé, on n’existe plus. C’est effrayant !

Achètes-tu du MP3 en ligne ou continues-tu à fouiller les backs de vinyles ?

Je n’achète aucun MP3, malgré son côté pratique en termes de stockage, et d’utilisation. Son marché économique me dégoûte encore. Le vinyle est tellement plus respectueux des artistes, plus résistant au temps que le digital. Une mémoire plus fiable. Acheter des vinyles, c’est un acte de soutien, voir militant envers les artistes que l’on a envie de défendre. J’adore digger au hasard d’une brocante où les gens n’ont pas conscience de leurs valeurs réelles … Tant mieux pour nous.

Tu continues à produire des tracks : as-tu signé sur d’autres labels ?

Bien sûr, je continue à produire de la musique mais je ne démarche plus les labels car je ne trouve aucun label manager digne de ce nom pour écouter et donner une appréciation : ça n’existe pas ou plus. Il faut aujourd’hui avant tout arriver avec une communication, de belles photos et vidéos pour prétendre proposer sa musique, sinon tu n’intéresses personne. Je ne désespère pas, il y’a encore des artisans qui fonctionnent avec leurs émotions et non pas avec le porte-monnaie ou l’ego que dégage un artiste. La preuve en est : ma signature sur Blooming Soul. Michel est venu instinctivement sur ma page soundcloud et choisir. Faites votre choix : ma boutique est ouverte.

 Quels sont tes ambitions à ce niveau-là ?

Je n’ai aucune ambition, à part de me faire plaisir, de produire, de mixer quand je le désire. Aucune rentabilité. Ne pas suivre le courant, le prendre à contre-sens parfois. De toute façon personne ne m’attend. Je suis un artisan, un homme libre et surtout « house music will never die » (Cajual records 261).

Quels sont tes projets à venir ?

Je voudrais développer quelques soirées en rapport avec mon émission Deepline, collaborer avec mes amis de son en tant que remixer.

Comment te vois-tu dans la musique électronique dans 5 ans ?

Je n’ai aucun plan de carrière : si le plaisir m’accompagne encore durant 5 ans, eh bien je serais là. Je suis curieux de savoir ce qui serait  plus fort, plus excitant que mes envies de musique pour que j’abandonne cette belle passion ? La culture de la gentiane en milieu aquatique ? Ou photographier de profil uniquement une verrucomicrobia ? Qui sait…

Retrouvez Krispaglia sur le web :

Retrouvez Deepline sur le web :

ParAnthony Beauchet

Inter@ktion 20 | Brothers Since ’93

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Brothers Since ’93 aux commandes de cette 20ème édition avec un mix 100% Techno ! Retrouvez leur actualité ici.

ParAnthony Beauchet

Inter@ktion 19 | D’Jamency live

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D’Jamency aux commandes de cette 19ème édition avec un mix 100% Techno ! Retrouvez son interview ici.

ParAnthony Beauchet

Tawa Girl

Peux tu te présenter en quelques phrases ? D’où vient ton nom de scène ?

Je suis passionnée de musique électronique depuis toute jeune. Mais je ne fais pas que l’écouter : je la mixe surtout pendant des heures sans m’en lasser, et ça depuis plus de 20 ans. Depuis trois ans, je suis à fond dans la compo : je fais environ 10 heures de son presque tous les jours. Je ne peux pas m’en passer, c’est impossible !  Quant à mon nom de scène, je n’ai jamais su trop répondre à cette question… Il vient de mon époque des free parties…

Quel est ton héritage musical avant de rencontrer la musique électronique ? Comment es-tu rentrée en contact avec la musique électronique ?

J’ai fait du solfège dès l’age de 9 ans et dans la foulée, quelques années de synthé chez Yamaha. Que du bonheur ! Il y a 30 ans, il y a un artiste magique qui m’a marqué pour ses spectacles et ses synthés : Jean-Michel Jarre ! J’adorais le regarder et l’écouter. Ma mère a toujours aimé la musique: j’ai grandi avec sa voix de chanteuse dont je n’ai pas hérité et c’est bien dommage ! Mon frère quant à lui a fait du piano. Que je jouais du synthé, j’aimais jouer rapide : il fallait que ça galope façon techno allemande que j’écoutais dès l’âge de14 ans. Les fameux CD Thunderdome : toute mon enfance (rires). C’est de là que m’est venue l’envie de n’écouter plus que de la techno.

Qu’est-ce qui t’as motivé à devenir DJ dans la scène électro ? Peux-tu nous raconter ta première expérience de mix en public ? Qu’est-ce qui a changé depuis ?

C’est venu tout seul, sans me rendre compte. Le synthé y est pour beaucoup aussi. Je me rappelle que j’enregistrais des cassettes et qu’ensuite, j’en mettais deux en play pour les caler : ça me rendait dingue car ça ne voulait pas caler, ça ne marchait pas ! Par la suite, j’ai découvert les platines vinyles : beaucoup plus facile pour caler ! Je devais avoir 17 ans quand j’ai découvert Miss Kittin. Et c’est vraiment là que j’ai voulu devenir DJette : mon leitmotiv était de pouvoir mixer différents artistes et faire danser les gens sur du gros son. Ma première expérience devant un public est tout simplement magique : je voulais plus m’arrêter ! Ce qui a changé depuis, c’est mon matériel pour mixer ; j’ai aussi changé de style musical : je suis passée de la tribe à la techno. Je suis aussi passée des soirées en plein air à des clubs.

Quels sont tes petits plus sur scène ? Aimes-tu prendre des risques ?

Je suis tellement heureuse quand je joue : j’ai les yeux qui brillent, je danse, je regarde les gens, je souris, j’émets toute mon énergie.  Des risques ? Je n’utiliserai pas ce mot car je prépare mes mix : sur 4 decks, c’est indispensable. Je ne veux qu’aucun track fassent redescendre mon set ! En même temps, je m’adapte au public qui est devant moi. Mais oui : si y a la grosse ambiance, pour rigoler, si je veux passer d’un coup un track bien dark je le fais ! Je dois avoir plus de 30 playlists de tout style techno dans mon ordi que je renouvelle : j’ai de quoi faire.

As-tu une résidence ? Comment procèdes-tu dans le démarchage de tes soirées ?

Non, je n’ai pas de résidence pour la simple raison que là où je vie, ma musique n’est pas spécifiquement adaptée pour ça. Pour les soirées, je ne fais aucune démarche. Ce sont les organisateurs de soirées qui me contactent, par rapport à mes mix publiés sur Soundcloud ou Mixcloud, et d’autres pour mes compos ou les labels qui m’ont signée.

Quel est ton pire souvenir de soirée en tant que DJ ? Et ton meilleur ?

(rires) J’en ris aujourd’hui mais pas sur le moment ! Je devais jouer en after : j’ai mis mon réveil, j’arrive limite encore avec la trace du coussin sur la joue, je branche tout matériel et là il ne se passe absolument rien, rien ne veut fonctionner. Bref en cinq minutes j’ai tout plié je suis repartie. Ç’était vraiment mon pire souvenir. Mais en général, toutes mes soirées sont de bons souvenirs car à chaque fois je vis quelque chose de différent, avec un public différent. Mais mon meilleur souvenir reste quand même une péniche à Brême en Allemagne. C’était énorme : un public magique, une soirée inoubliable.

Tu es aussi productrice/remixeuse avec des signatures sur des labels comme Yin Yang, Dolma rec, Electrovino, etc. Comment as-tu appris à composer ? Quelles sont tes influences en matière de production ?

Il y a environ 15 ans, j’ai appris à composer seule sur Acid Pro. Puis j’ai arrêté car avec le travail, je ne pouvais pas tout faire. Il n’y a que le mix que je n’ai jamais arrêté ! Il y a 3 ans environ, on m’a appris à composer sur FL Studio qui ressemble beaucoup à Acid Pro. Et petit à petit, je me suis remise à la compo : par contre depuis, je n’arrive plus à m’arrêter ! Je suis à plus de 300 tracks sorties, sans compter ceux que je jette. C’est complètement différent du mix mais j’aime trop ça. Remixer, c’est aussi c’est super sympa : ça permet d’avoir son nom sur les sorties avec différents artistes. Mes influences restent les artistes que je mixe mélangés à la façon dont je les joue. Pour moi, ce mélange des deux est très important. Je n’arrive pas encore à faire ce que je voudrais mais doucement, je commence à composer ce que j’aime jouer.

Comment se passe la collaboration avec les labels sur lesquels tu as signés ? Que t’apportent-ils dans ta carrière d’artiste ?

Tout se passe super bien avec les labels : ils sont tous super gentils et agréables. Ils me donnent tous envie de progresser. Ils m’apportent beaucoup : l’envie de continuer, de progresser, de signer sur des labels encore plus grands. Ce qui me permet de faire connaitre ma compo ainsi que mes mix.

De futures dates en approche ? Des projets particuliers dans le Djing et la production ?

Dimanche 30 avril, veille de jour férié, je jouerai au Karting d’Aix en Provence. Pour les 10 ans du label Happy Family, il y aura 2 plateaux techno et hardtek. Et le jour suivant, le 1er mai,  je jouerai en after à Montpellier au Yaka. Le 19 mai, je jouerai à Valenciennes au club le Lärm. Pour les évènements, tout est noté sur ma page facebook. Oui j’ai des projets, je veux continuer à progresser et signer sur certain labels que je reve depuis un moment. et je ferai tout pour y arriver.

Ton mot de la fin ?

La musique électronique est un monde où seul un musicien peut comprendre pourquoi pouvons nous passons autant d’heures dessus. Un monde où l’on peut être seul dans sa bulle, sans que cela nous dérange parce qu’on y est bien pour composer, mixer et chercher des tracks. Puis arrive le moment où l’on se retrouve sur scène pour pouvoir partager sa passion. Des heures de travail et de recherche. Un monde que je ne quitterai pas : j’en serai trop malheureuse !

ParAnthony Beauchet

Inter@ktion 18 | Axel Nirka

Retrouvez tous les jeudis de 23h à 00h l’émission d’Axel Nirka consacrée au mix sur Max FM ! Vous souhaitez être diffusé ? Contactez-nous !

Axel Nirka himself aux commandes de cette 18ème édition avec un mix mêlant subtilement house, tribal house et tech house ! Retrouvez son actualité ici.