Archive mensuelle janvier 2017

ParAxel Nirka

Juanito

Rencontre avec le grenoblois Juanito, un artiste qui monte et qui se retrouve dans le top 100 des meilleures ventes de Traxsource pour 2016. Ses sons techouse sont régulièrement joués par les plus grands.

Peux-tu nous raconter un peu tes débuts, comment l’envie de mixer et composer t’est-elle venue ?

Tout à commencé avec un jeu que j’avais eu à Noël en 2001, Dance E-Jay 4 avec les samples de Milk&Sugar à l’intérieur! Je me souviens, je passais beaucoup de temps dessus pendant les vacances, j’avais tout de suite accroché au jeu! Petit à petit je me suis tourné vers le mix. Ma première sortie en club n’a fait que confirmer cette envie d’être DJ. Ensuite tout s’est fait naturellement avec beaucoup de travail! J’ai commencé à jouer en club à l’âge de 18 ans! Pour la composition, c’est venu plus tardivement avec l’envie de me créer une identité artistique et pouvoir jouer mes propres tracks.J’avais plein d’idées mais je ne savais pas où aller au niveau du style et comment m’y prendre.Quand je suis allé voir Loco Dice à Turin avec mes potes de WHSNXT, c’est là que j’ai eu un déclic, une sorte de bonne ‘claque’ que l’on prend en pleine face, musicalement parlant. Et bien sûr le premier ‘pèlerinage’ à Ibiza. Tous ces éléments ont fait que j’ai pris un virage artistique et je me suis dirigé vers une musique plus underground.

Tu composes énormément, d’où te vient toute cette inspiration ?

C’est vrai que depuis maintenant un an je produis beaucoup et l’inspiration ne manque pas! J’écoute beaucoup de musique, j’échange beaucoup avec mes potes DJ/producteur. C’est peut être pour ça aussi que les idées me viennent facilement.

Quel matériel utilises-tu pour composer ta musique ? As-tu un instrument favori ?

J’ai un iMac, un Korg R3, des monitorings Yamaha HS50M, une carte son NI et un casque Beyer Dynamic DT770 pour ce qui est de ma configuration. Pour le software, je suis sur Ableton Live 9.5. Fidèle à Live depuis mes débuts. C’est le DAW que j’ai trouvé le plus intuitif.Je me suis constitué une belle banque de samples au fil des années et ajouté à cela de nombreux VST! Mon VST favori, sans hésitation: le SubBoomBass de Rob Papen!

Quels conseils donnerais-tu à un jeune compositeur/DJ ?

Même si ça pourrait paraître comme une réponse cliché: faites les choses avec le cœur, allez aux bouts de vos idées et envies mais surtout persévérez!

Comment s’est passée ta première signature ?

Alors, ça remonte à 2009, si je me souviens bien! Avec mon ancien pseudo. J’avais fait un remix pour mon pote Roman.k (Romain Deborde) sur un label allemand, et par la suite il m’avait mit en contact avec eux pour que je leur envoie mes premières démos!

Tu as signé ensuite sur de gros labels : Great Stuff, Stereo Productions, Stealth Records et Undr the radr. Comment t’y prends-tu pour démarcher tous ces labels ?

Je pense que pour beaucoup d’entre nous c’est la même chose, ça s’est fait par étape et ça a mis du temps! Se créer son propre réseau est ultra important aujourd’hui (et c’est valable dans tous les secteurs). Il ne faut pas hésiter à aller la rencontre des artistes et labels lors de gros events comme l’ADE, Ibiza, le Sonar à Barcelone etc… Ensuite, il faut être à l’affut des artistes qui jouent nos tracks pour les remercier et établir un premier contact par exemple. Ça permet également d’avoir des arguments lors des envois de démos. Il faut donner à l’interlocuteur l’envie d’écouter votre démo quand on se présente dans un mail. Mais aujourd’hui les gros labels/artistes reçoivent des centaines de démos par semaines sur leur mail générique (du type demos@…) Il faut donc avoir des références, une bonne adresse de l’A&R et enfin des tracks qui correspondent à l’image du label pour avoir la chance d’être signé. En tout cas c’est comme ça que je fonctionne 🙂

De quel projet es-tu le plus fier actuellement ?

Je dirais sans hésiter le projet Juanito dans sa globalité. Je suis fier d’être soutenu par des légendes comme Roger Sanchez et que mes sons soient joués dans les plus grandes fêtes comme Elrow à Barcelone (la dernière en date)! Mais je suis tout aussi fier d’être soutenu par ma famille, ma copine et mes amis car c’est grâce à eux qui m’entourent que j’ai pu me forger une identité artistique!

Tu as participé récemment à l’Amsterdam Dance Event, que retires-tu de cette expérience ?

Exact, et c’était ma 5è participation cette année! Depuis ma première fois en 2012, j’ai remarqué que l’ADE n’a cessé de prendre de l’ampleur. C’est 3-4 jours très intenses où toute l’industrie de la musique électronique se retrouve! J’en retiens que du bon, et je le recommande à tous! Comme je le disais plus haut dans une autre question, il n’y a pas meilleur endroit pour échanger des cartes de visites et faire écouter ses démos! Les gens sont détendus et accessibles, le tout dans un cadre magnifique qu’est le centre d’Amsterdam! Concernant les soirées, j’ai joué le vendredi au club NL pour le showcase ‘Parceros’. Sinon, j’ai pas mal bougé et on a clôturé en beauté cet ADE le dimanche, avec Roger Sanchez pour sa soirée Undr The Radr!

Que penses-tu du public français en comparaison ?

La comparaison est difficile d’autant plus que pour l’ADE il y a des milliers de clubbeurs avertis qui viennent du monde entier pour faire la fête! En France, avec des villes comme Paris et Lyon les choses bougent pas mal ces derniers temps et c’est cool! Chez nous, à Grenoble également avec « La Belle Electrique » qui a fêté ses deux ans et qui propose une programmation très solide en musique électronique!

As-tu une anecdote de soirée à nous faire partager ?

Aux platines, la première qui me vient en tête c’était il y a deux ans. Je jouais au Ninkasi Kao à Lyon, en opening set de Marc Houle. Mon pote Mute Okaï voulait me faire une surprise en montant sur la scène et m’offrir le vinyle d’Oxia – Domino… Sauf qu’un des mecs de la sécu n’a pas trop apprécié, et était à deux doigts de le virer de la soirée! Hahaha!

Quels sont tes projets et tes envies pour l’année 2017 ?

Beaucoup de bonnes choses sont déjà planifiées! J’en dis pas plus pour le moment, donc restez à l’écoute sur mon site et je vous invite à me suivre les réseaux sociaux 🙂

Retrouvez toute l’actu de Juanito sur le web:

ParAnthony Beauchet

Inter@ktion 09 | Brothers Since ’93

Retrouvez tous les jeudis de 23h à 00h l’émission d’Axel Nirka consacrée au mix sur Max FM ! Vous souhaitez être diffusé ? Contactez-nous !

Brothers Since ’93 aux commandes de cette 9ème édition avec un mix techno so dancefloor ! Retrouvez toute l’actualité du duo ici.

Playlist

01. Dj Boris – Be
02. Ramiro Lopez – Redone
03. Kaiserdisco – 5th Element [Arjun Vagale & Ramiro Lopez Remix]
04. Gabriel D’Or & Bordoy – Da Cube
05. Marco Bailey – Dark Soul
06. Renato Cohen – Tuff Guitar [Roberto Capuano remix]
08. Noax – Adapter [Mudman Remix]
09. Möd3rn-Mö 1 (Original Mix)
10. DJ Boris, Jewel Kid – Submissive
11. Marc B – Route (Steve Mulder Remix)
12. Jay Lumen – Rollin
13. Peter Bailey – Rudeboy (Steve Mulder Remix)
14. Tomaz vs. Filterheadz – Los Hijos Del Sol (Uto Karem Remix)
15. TKNO – Abandoned (Danny Fontana Remix)

ParAnthony Beauchet

Inter@ktion 08 | Sophie Watkins

Retrouvez tous les jeudis de 23h à 00h l’émission d’Axel Nirka consacrée au mix sur Max FM ! Vous souhaitez être diffusé ? Contactez-nous !

Sophie Watkins aux commandes de cette 8ème édition avec un mix techno pumping & groovy comme on les aime ! Et pour accroitre le plaisir, l’interview de Sophie Watkins est accessible ici.

ParAnthony Beauchet

Bigasti

Bonjour Bigasti : peux-tu te présenter ? D’où vient ton nom d’artiste ?

Bonjour, mon nom d’artiste est né d’une bêtise… Un mélange de petits noms que l’on se donnait ma compagne, et moi.

Quel est ton héritage musical avant de rencontrer la musique électronique ? Comment es-tu entré en contact avec la musique électronique ?

Je n’ai pas un grand passé musical si ce n’est que je m’y suis toujours intéressé. J’ai fait un peu de batterie et chipoté un peu à la guitare mais rien de très sérieux.

Mon intérêt pour la musique électronique est arrivé relativement tard dans ma vie… Si mes souvenirs sont bons, je devais avoir aux alentours de 20 ans. Je n’avais à ce moment-là aucune intention de me lancer dans la production, juste écouter et découvrir. Aux alentours de mes 26 ans lors d’une soirée avec des amis, on m’a fait écouter ce qu’un ami en commun faisait… J’ai beaucoup aimé et me suis intéressé à ce qu’il faisait mais surtout à comment il s’y prenait.

Comment as-tu appris à composer ? Quelle est ta philosophie, ta conception de la production ?

Vous l’aurez deviné, c’est cet ami en question qui m’a expliqué les principes de bases de la production. Après une petite séance de quelques heures, j’ai commencé à produire quelques beats et mélodies. J’ai assez vite accroché. Je me suis ensuite débrouillé tout seul passant des heures et des heures à essayer des trucs et à regarder quelques tutoriels en ligne. Ma philosophie au départ était de composer TOUT moi-même, faire mes beats et mélodies de toute pièce afin d’apprendre comment le soft fonctionne et garder ma touche personnelle un maximum. A vrai dire, je n’ai jamais lâché cette philosophie et je continue à composer sans utiliser de « sample loop » et à fabriquer mes mélodies et beats de A à Z. Une autre chose qui me tient à cœur dans la production est de produire ce que j’ai envie d’entendre, ce que j’aime moi, et bien sûr, si ça plait aux autres, c’est encore mieux !

Tu viens de sortir avec Moe Danger un EP – « Green Bullet » sur Kuukou Records. Comment vous êtes-vous rencontrés ? Comment s’est passé cette collaboration ? Et comment avez-vous approché ce label?

Nous nous sommes rencontrés suite à un de mes sets dans lequel j’avais joué un de ses morceaux. A partir de ce moment-là, nous avons beaucoup discuté production et musique en général. Étant sur la même longueur d’onde musicalement parlant malgré notre style différent, nous nous sommes dit que ça valait la peine d’essayer de mélanger nos deux styles et méthodes de production. La collaboration ne fût pas toujours évidente à distance. Lui à Berlin, moi à Bruxelles. Nous avons échangé les pistes WAV sur lesquelles nous travaillons séparément pour en faire un seul morceau (je vous passe les détails). Je peux vous dire que travailler avec Dan est un réel plaisir car il comprend très vite ce à quoi je veux en venir quand j’ai une idée et ne s’arrête pas tant que ce n’est pas parfait. Nous sommes évidemment très contents du résultat.

Concernant Kuukou Records, Dan était déjà en contact avec Simina Grigoriu et nous avons pensé que le track pourrait convenir… Ça a fonctionné !

Quels sont tes futurs projets dans la production? As-tu des tracks en préparation ? Des futures collaborations ?

Je travaille pour le moment sur plusieurs morceaux tout seul. Pas de collaboration pour l’instant mais nous comptons bien en refaire une avec Moe Danger très prochainement.

Tu mixes aussi : parles nous de ta façon de concevoir un set. Tu es du genre à préparer ta playlist ? Ou tu joues plus à l’instinct, au feeling et aux envies du moment ?

Oui, à vrai dire, je suis encore un peu novice dans ce domaine malgré le « succès » de mes mix sur soundcloud. Je pense qu’un bon mix est avant tout une bonne sélection de morceaux. Bien sûr, la manière de mixer a son importance mais un set bien mixé avec de mauvais choix de tracks n’a aucune raison d’être. Je prépare toujours mon set à l’avance et n’utilise pas exclusivement les derniers morceaux sortis ou les dernières promos reçues mais les tracks que j’estime parfaits pour le set (même s’ils ont 5 ans)

Peux-tu citer 5 tracks (ou albums) qui t’ont particulièrement marqué en musique électronique ? Quels souvenirs te ravivent ces tracks/albums ?

  • Kollektiv Turmstrasse – Last Day (David August Revision) – Simplement incroyable.
  • Moe Danger – Greener Grass (Original Mix) – Incroyable track plein d’énergie grâce auquel j’ai rencontré Dan.
  • Simina Grigoriu feat. Daniel Grigoriu – Honey Bear – Un track que j’ai écouté des dizaines de fois sans savoir qu’un jour j’allais rejoindre son label !
  • Claude von Stroke – Who’s afraid of Detroit – Souvenirs d’adolescence.
  • Paul Kalkbrenner – Gebrünn Gebrünn – Un de mes tracks préférés, tout simplemen

Des futures dates en approche? Un projet particulier dans le Djiing ?

Je suis actuellement en relation avec un booker pour une date en Finlande courant 2017 et avec une agence de booking bruxelloise…

Je vois aussi que tu es un des instigateurs de Schirmchendrink, peux-tu nous parler de ce projet ? Comment est-il né ? Quel est son avenir ?

Oui, en 2015, un ami suisse Dj, Floloco et moi-même avons créé Schirmchendrink. Il s’agit d’un podcast project orienté deep house underground. Le projet commence à vraiment prendre de l’ampleur et nous travaillons en ce moment à la création d’un label. Le 19 décembre, nous avons publié un podcast de charité pour Noël mixé par YokoO et en collaboration avec une association caritative suisse, « Volunteers for Humanity ». Nous avons plein de beaux projets pour 2017 !

Le mot de la fin ?

Merci de m’avoir lu !

ParAxel Nirka

Sophie Watkins

Rencontre avec la française Sophie Watkins, une artiste qui recherche l’efficacité sur le dancefloor.

Peux-tu nous raconter un peu tes débuts, comment l’envie de mixer t’est-elle venue ?

J’ai commencé par le live act. Je produisais ma musique depuis un petit moment déjà, puis je la jouais en live sur des machines. Mon copain qui était DJ avait des platines chez lui et en m’amusant dessus ça m’a bien plu.

Comment définis-tu ton style ?

J’aime la techno intense, les grosses montées, et les grosses basses 🙂 Tout est dans la basse ! Je mixe essentiellement Techno mais il m’arrive aussi de piocher dans des sons plus groovy, en recherchant toujours les tracks qui ont quelque chose de spécial.

D’où te viens toute cette énergie dans ta musique ?

J’ai toujours fais ça. Depuis toute petite. Mon père avait des synthés, on créait des morceaux, on les enregistrait, j’avais à peine 6 ans et je m’en souviens comme si c’était hier. J’ai baigné là dedans, il n’y avait pas d’autres voies possibles pour moi.

Si tu devais garder un seul disque dans ton bac ?

Josh Wink – Higher state of consciousness

ou Laurent Garnier – Crispy Bacon

Ah c’est trop dur !

Tu composes également de la musique, avec quel setup travailles-tu ? Où trouves-tu toute ton inspiration ?

J’ai que mon ordi, Ableton live, un peu Reason, et mon casque. C’est tout. L’inspiration je ne sais pas… Il m’arrive de ne rien sortir pendant des mois, puis 3 morceaux en une semaine… Ça ne se contrôle pas.

Comment s’est passée ta première signature ?

J’avais fais écouter un track à un de mes amis producteur à l’époque où je vivais à Prague. Il sortait lui-même des prods sur un label Australien et m’avait conseillé de les contacter pour leur faire écouter. Chose que j’ai faite et ça a marché.

Préfères-tu composer ou jouer devant le public ?

Les deux. Les approches sont différentes. Avec le public c’est le top, y a des énergies incroyables qui passent, j’adore ça. Et j’adore aussi être devant mes compos à les travailler, écouter 10000 fois la même boucle, chercher comment faire évoluer le morceau, j’aime être dans cette petite bulle.

As-tu une anecdote de soirée à nous faire partager ?

Je partais de Prague pour aller jouer en Allemagne. En transit en Autriche, j’ai raté l’avion qui allait jusqu’en Allemagne. Je devais donc racheter un billet, à un prix exorbitant, que je ne pouvais pas payer. Un peu paniquée, me demandant comment j’allais faire, un vieux monsieur qui était à côté et qui avait suivi toute l’histoire, m’a proposée de payer mon billet. Il m’a clairement sauvée la vie ! Nous sommes toujours restés en contact depuis, c’est mon ange gardien !

Tu as joué entre autre avec Popof, Jack de Marseille, Missill ou encore Dada Life : quel est ton meilleur souvenir de soirée ?

Bizarrement mes meilleurs souvenirs sont les dates dans les toutes petites salles. Y a la proximité, je sais pas mais c’est toujours mémorable !

Quels sont tes projets en cours ? Tes prochaines sessions ? Tes prochaines sorties ?

Je me concentre en ce moment sur mon projet electro-pop « Soph’ » pour sortir un album. Et en DJ je vais faire quelques dates cet hiver dans les stations de ski pour le Yaute Winter Tour.

Retrouve toute l’actu de Sophie Watkins sur la toile:

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ParAnthony Beauchet

Mathias D. – Dolar$$ (Drop Fire records)

Pour bien lancer l’année 2017, Mathias D. sort le track ghetto house “Dollar$$” sur Drop Fire records. Et comme c’est un libre téléchargement, ne vous en privez pas !

Stream : https://goo.gl/EaXhMh

Free Download : https://goo.gl/jI5ZGC

ParAnthony Beauchet

Inter@ktion 07 | Phéromone

Retrouvez tous les jeudis de 23h à 00h l’émission d’Axel Nirka consacrée au mix sur Max FM ! Vous souhaitez être diffusé ? Contactez-nous !

Phéromone aux commandes de cette 7ème édition avec un mix techno minimal et progressif !

PLAYLIST

01 – NozPera – Atm 0.1
02 – Brothers Since ’93 – Back
03 – Technasia – Voyager eternals
04 – Phunk Investigation – Dark floor
05 – Popof – Vabern (Zentex remix)
06 – Le Barde & Johnatan Born – Save the world (Manic Mind remix)
07 – Green Velvet – Flash
08 – Maelstrom – Flash
09 – Heckmann – Stardust
10 – George Privatti – La chupi panda
11 – Stefano Noferini – French kiss
12 – Brothers Since ’93 – Fourth speed
13 – Mickael Davis – Sexy Rock
14 – Yuksek – Tonight

ParAnthony Beauchet

Inter@ktion 06 | French 79

Retrouvez tous les jeudis de 23h à 00h l’émission d’Axel Nirka consacrée au mix sur Max FM ! Vous souhaitez être diffusé ? Contactez-nous !

French 79 aux platines pour cette 6ème édition. Retrouve également l’intégralité de son interview ici.

ParMathias D.

Mathias D. – Cuiaba (Under Town records)

Après Dollar$$ sur Drop Fire Record, Mathias D. continue ses sortie avec le morceau Cuiaba sur le label de Ales Guesta. Cette fois-ci nous retrouvons un style très House Percussive.

Sortie le 05/01/2017 sur Under Town Records

Beatport

 

 

ParAxel Nirka

French 79

Rencontre avec le marseillais Simon Henner, nouveau fer de lance de la French Touch.

Peux-tu nous raconter un peu tes débuts, comment l’envie de mixer et composer t’est-elle venue ?

J’ai commencé la musique très jeune au conservatoire. J’ai commencé à composer un peu plus tard à l’âge de 18 ans : au début, je faisais des instrus de Hip-Hop, puis je me suis dirigé petit à petit vers la musique électronique. J’ai commencé à mixer un peu plus tard quand on m’a demandé de faire des DJ sets. Au début , je ne savais pas faire ça, je n’y trouvais d’ailleurs pas d’intérêt. Je me suis pris au jeu petit à petit, et maintenant, j’adore ça !

Comment qualifies-tu aujourd’hui ton style qui oscille notamment entre pop et électro avec des rythmiques efficaces et des mélodies simples à retenir ?

C’est toujours difficile de définir sa propre musique. Je dirais que c’est de la musique électronique tout simplement, car je ne me contente pas à un style en particulier : j’aime beaucoup la musique de club mais aussi la musique que l’on peut écouter en faisant du sport, en voyage, dans le train ou à la maison. Effectivement, il y a toujours dans ma musique des mélodies qui se rapprochent de la Pop music, c’est ça qui me fait vibrer !

Ton album “Olympic” est sorti le mois dernier : comment s’est passée ta signature sur Alter-K ?

Alter-k est mon éditeur depuis un bon moment. Je les ai rencontrés via Kid Francescoli pour qui je produis les albums. Quand ils m’ont proposé de sortir le disque, je n’ai pas hésité une minute car ils sont vraiment bons dans leur job, et ils ont une vision juste de la musique que je fais!

Tu composes des morceaux éclectiques : d’où te vient toute cette inspiration ?

Quand je suis en période de composition, j’essaie de ne pas trop écouter de musique , j’ai toujours peur de faire un plagiat de ce que j’aime à un moment précis. Mes inspirations viennent plus de ce que je vis, ce que je ressens, donc des voyages, des tournées, des paysages que je vois, etc.

Quel matériel utilises-tu pour composer ta musique ? As-tu un instrument favori ?

J’utilise des instruments acoustiques : guitare, basse, batterie, piano… Mais aussi beaucoup de synthétiseurs, de boites à rythmes. Je séquence tout ça dans Ableton Live qui me sert de magnétophone et de boite à effets . Quand je mixe, je passe tout ça dans ma console favorite, une Studer 169. Je n’ai pas vraiment d’instrument favori, j’ai beaucoup de vieux synthés que j’affectionne particulièrement comme le Juno 60 ou le SH 101.

Quels conseils donnerais-tu à un jeune compositeur en musique électronique ?

Ne pas faire écouter ses 20 premiers tracks.

Utilises-tu le même setup en studio qu’en live ? Il me semble que tu te passes d’ordinateur aussi ?

Non, je différencie bien la partie studio de la partie live. Quand je compose en studio, je ne me préoccupe pas du tout du live. Une fois que le track est fini, alors je cherche la meilleure façon de l’adapter pour le live. Les structures changent, les instruments utilisés aussi, etc.

En live, j’ai quand même un ordinateur qui me sert à séquence les boites à rythmes et les arpeggios joués par mon Korg MS 10. Mais il est posé par terre, je ne le regarde jamais .

Tu dégages une énergie hors du commun pendant ton live : tu n’as jamais peur de te rater avec toute la prise de risque liée à cet exercice ?

Ben c’est justement ça qui est fun en live, c’est que des fois tu te rates, des fois tu improvises des trucs super que tu n’arrives bien sûr jamais à refaire !

As-tu une anecdote de soirée à nous faire partager ?

Peut être la fois où j’ai joué en Chine dans un amphithéâtre où il n’y avait que des filles (environ 1000). C’était assez fou car elles n’avaient jamais vu de concert de leur vie. Elles criaient à chaque fin de morceau comme si j’étais John Lennon 😉

Quels sont tes projets et tes envies pour l’année 2017 ?

Continuer la tournée qui a très bien commencé ; je vais probablement sortir quelques inédits que je joue déjà en live, des remixs… Et je continue à produire au studio d’autres artistes.

Retrouvez toute l’actualité de French 79 sur le web :

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